la vaccination en generale
Articles archivés
Articles archivés
Posté par sibylle le 07 juin 2010 | Dans : la vaccination en generale, sante
|
Prudence en utilisant des vaccins qui contiennent un adjuvant à base d’huile! |
« Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l’homme que chez l’animal.
Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d’antigènes. Les principaux domaines d’utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.
Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d’intolérance massives, tandis que l’homme peut en revanche développer des complications sévères.
En particulier en cas d’injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrotisantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n’est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.
Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d’éviter des complications sévères. En cas d’auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l’hôpital. Le Centre suisse d’information toxicologique de Zürich dispose d’informations complémentaires à l’attention des médecins. «
SOURCE (cliquez dessus pour la consulter) : Office vétérinaire fédéral OVF
Posté par sibylle le 28 mai 2010 | Dans : balance risque/benefice vaccin contre la variole, la vaccination en generale, sante
Je vous transmet une belle analyse pour fêter les 30 ans de ce haut fait historique…
L’Organisation Mondiale de la Santé avait décidé en 1958 de lancer un programme mondial visant à
éradiquer la variole en quelques années. La stratégie initiale proposée par les soviétiques estimait que la
vaccination de 80% des populations concernées serait suffisante pour venir à bout de la maladie et que cela
était réalisable. L’entreprise débuta dans la certitude puis, après bien des vicissitudes conduisant à la
désillusion, fut même un moment au bord de la faillite. Si on ne change pas une équipe qui gagne, on le fait
pour une équipe qui perd : échec salutaire qui conduira à une profonde remise en cause, à un changement
radical d’approche de la maladie et de la stratégie de lutte pour finalement vaincre la maladie.
Pour décrire cette aventure puis esquisser les perspectives qu’elle offre, voici quelques citations extraites
du rapport de 140 pages rédigé par la Commission pour la certification de l’éradication mondiale de la
variole [1]. Il fut publié en 1980 par l’OMS et servit de fondement à la proclamation officielle de
l’éradication de la maladie le 8 mai 1980 à Genève en présence des représentants de tous les États du monde.
Les certitudes :
« Convaincue du rôle essentiel de l’immunisation active, l’OMS a décidé en 1958 d’assurer l’éradication
de la variole par des campagnes massives de vaccination. Ce n’est pas une tâche d’une difficulté
insurmontable et la décision est parfaitement conforme aux possibilités réelles. Nous pouvons être tout à fait
certains que les prochaines années nous apporteront la victoire.» [ Cahiers de santé publique n°8, p.10,
1962]
La désillusion :
« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse
furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32]
Les doutes :
« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas ), le
nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été
extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus
élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32]
L’évolution :
À elle seule, la table des matières est déjà très éloquente car on y lit successivement :
- La stratégie de vaccination de masse : …Succès et échecs
- Évolution des stratégies : …Caractéristiques de la variole de nature à en faciliter l’éradication
- La stratégie de surveillance et d’endiguement
Étude épidémiologique :
En particulier, les conditions de transmission de la maladie vont être soigneusement étudiées : « La période
d’incubation est de 10 à 12 jours ; le stade pré-éruptif débute alors brutalement par une fièvre, un état de
prostration. Dès les premiers signes de l’éruption, le malade devenait contagieux et pouvait transmettre le
virus pendant toute la durée de la maladie. » [p.18]
Il fut capital de réaliser que, si le premier signe de la maladie était une fièvre à plus de 40° obligeant le
malade à s’aliter, il ne devenait contagieux qu’avec le début de l’éruption 2 jours après. Ces données seront
le fondement de la stratégie de surveillance et d’endiguement qui remplacera progressivement la vaccination
de masse :
1 – Les malades furent alors activement recherchés, en particulier par des campagnes d’affichages et en
offrant même de l’argent pour tout cas signalé. Dès qu’un cas était repéré, il était isolé.
2 – Les contacts étaient recherchés et surveillés. Aux premiers signes de maladie – une fièvre intense,
donc avant de devenir contagieux – ils étaient isolés.
« Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n’avaient de contacts qu’avec des
personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées, la chaîne de transmission était rompue . En
identifiant et en isolant immédiatement les contacts qui tombaient malades, on dressait un obstacle à la
poursuite de la transmission . » [p. 22]
3 – Il fut tout aussi essentiel de constater que la maladie se propageait le plus souvent à faible distance du
malade (moins de 2 mètres) par la voie respiratoire et que les contacts se recrutaient parmi les personnes
ayant approché le malade, le plus souvent les proches [p.33] :
« La variole n’était pas une maladie qui sévissait de façon simultanée et aléatoire dans de nombreux
secteurs du pays, mais une maladie à propagation lente qui, à un moment donné, ne frappait qu’une petite
proportion des agglomérations. Des exceptions à la règle furent observées, mais l’observation s’est
généralement révélée juste.
Au début du programme [d'éradication], on estimait assez généralement que les virus en suspension dans
l’air transmettaient souvent la variole à des personnes se trouvant à des distances considérables et que les
couvertures , vêtements et autres contages ainsi que les croûtes des malades étaient souvent à l’origine de
poussées épidémiques. Toutefois, des observations épidémiologiques ont montré que ces modes de
transmission étaient relativement peu importants.
Pratiquement, tous les varioleux s’étaient infectés par contact proche avec des malades et ils se
comptaient parmi les personnes vivant sous le même toit ou celles qui avaient rendu visite aux malades.
Le fait que des non-vaccinés vivant sous le même toit qu’un varioleux échappaient souvent à l’infection
montrait bien que la variole n’était pas aussi transmissible qu’on l’avait généralement cru. Des étudesminutieuses montrèrent qu’un sujet infecté contaminait généralement entre une et cinq personnes.
L’idée selon laquelle la variole provoquait souvent des épidémies foudroyantes occasionnant des
douzaines, sinon des centaines de cas se révéla sans fondement. »
Le succès comme en Inde et à Java :
« La campagne menée en Inde révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de
masse dans un pays aussi vaste et densément peuplée que l’Inde, même lorsque la couverture de vaccination
atteignait 90%, objectif pourtant difficile à atteindre. En revanche, lorsque des programmes de surveillance
active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser
l’éradication dans un délai relativement bref. » [p.47]
En Inde, le dernier cas fut observé en mai 1975 .
« A Java, en dépit de toutes les mesures prises, la variole s’avérait extraordinairement difficile à
éradiquer, malgré des taux de vaccination dépassant 90%. Jusqu’à ce que des structures efficaces de
dépistage et de surveillance soient entièrement mises en place. » [p. 42]
La vaccination des contacts :
Les personnes reconnues comme contacts possibles d’un malade contagieux étaient non seulement isolées
mais aussi vaccinées. On admettait et on admet toujours qu’une vaccination pratiquée moins de 4 jours après
un contage serait efficace et certains voudraient attribuer le succès sur la variole à cette vaccination. Chacun
peut reconnaître que l’efficacité de cette vaccination dans de telles conditions n’a a priori rien d’évident. De
plus il n’en existe aucune preuve rigoureuse, l’expérimentation étant impossible en raison de l’absence de
modèle animal pour la variole. Bien au contraire, de nombreux exemples et des éléments statistiques seraient
plutôt en faveur de l’hypothèse inverse, à savoir : la superposition à quelques jours près de la contamination
sauvage et de la vaccination serait un facteur aggravant voire déclenchant de la maladie même chez des
personnes précédemment immunisées et qui auraient pu éviter la maladie sans cette vaccination
supplémentaire [3]. Le rapport de l’OMS cite le cas qui s’était produit au Royaume Uni en 1949 dans un
laboratoire : «il était imputable à une auto-inoculation du virus variolique par un agent de laboratoire
récemment engagé qui avait manipulé des instruments infectés le jour même où il avait été vacciné. »
[p.55].
Sans remettre en cause l’efficacité du vaccin dans des conditions plus normales d’utilisation, cette hypothèse
pourrait permettre d’expliquer l’échec des campagnes de vaccination en zone d’endémie comme aussi
l’étonnante évolution de la variole en Inde peu de temps avant sa disparition alors que l’isolement des
malades et la vaccination des contacts s’étaient progressivement généralisés : on est en effet passé de 12 773
cas en 1970 à 16 190 en 1971 puis 27 407 en 1972, 88 114 en 1973 et … 188 003 malades en 1974, du
jamais vu ! Le dernier cas sera pourtant observé en mai 1975, un an après avoir constaté l’incidence
hebdomadaire la plus élevée : plus de 11000 cas au cours d’une semaine de mai 1974, ce qui correspondrait à
plus de 572 000 cas annuel ! La disparition soudaine de la maladie s’explique très certainement par
l’isolement précoce des malades ; quant à son extraordinaire poussée, elle pourrait trouver sa raison dans la
vaccination des contacts récemment contaminés. Ainsi, le moindre accroissement observé entre 1962 et
1967, où le nombre de cas enregistrés passa seulement, si on peut dire… de 55 595 à 84 902, pourrait
s’expliquer par une vaccination des contacts qui était plutôt aléatoire alors qu’elle deviendra progressivement
systématique après 1970.
Enfin, quoi qu’il en soit de ce problème complexe, il est clairement établi que c’est l’interruption de la
transmission par l’isolement rigoureux des contacts et non leur vaccination qui a assuré la victoire sur la
maladie, l’effet de cette mesure, en l’admettant efficace, ne pouvant être que de réduire le nombre de
malades à isoler.
Le dernier cas de variole endémique
Le dernier cas de variole endémique est apparu en Somalie le 26 octobre 1977, il se nommait Ali Mao
Moallin et l’OMS l’a rendu célèbre. J’ai vu un documentaire sur cet événement : le film montre le malade
extirpé de sa case, il ne peut tenir debout et doit être soutenu. Deux hommes, vêtus à l’européenne sous le
soleil torride, le prennent par les épaules et les jambes pour l’allonger dans une jeep. Ils n’ont aucune
protection, ni masque, ni gants. Plus personne ne ferait ainsi aujourd’hui. Après sa guérison, Ali travaillera
pour l’OMS et participera comme agent de santé à la lutte contre la polio en Somalie. A l’occasion de
l’élimination de la polio en Somalie en 2008 l’OMS lui fera l’honneur d’un communiqué [5] :
« Ali Mao Moallin, l’un des 10 000 agents de santé volontaires somaliens, est la dernière personne
à avoir contracté la variole il y a plus de trente ans, le 26 octobre 1977. Depuis des années, il
travaille pour l’OMS et a sillonné la Somalie pour vacciner les enfants contre la poliomyélite et
encourager la communauté à s’engager lors des campagnes de vaccination. « La Somalie a été le
dernier pays où a sévi la variole. J’aimerais qu’il ne soit pas le dernier bastion de la poliomyélite »,
a-t-il déclaré. »
En 1978 une photographe faisant un reportage dans un laboratoire britannique sera contaminée dans
ce laboratoire et fera la variole alors qu’elle était en règle avec la vaccination pour avoir être autorisée à
circuler dans le laboratoire. En raison d’une contamination accidentelle bien particulière et peu glorieuse
pour le laboratoire, elle n’a jamais ravi la vedette à Ali Mao Moallin.
Fin 1977, la victoire finale :
En cette occasion le journal Le Monde du 21/12/1977 publiera un article de F.J. Tomiche, chef des services
de presse et de publications de l’OMS :
« Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite « de
surveillance-endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à fairecomplètement échec à la transmission
, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les tauxd’immunisation faibles. La méthode consiste en la prompte détection de nouveaux cas, suivie de mesures
d’endiguement immédiates, c’est à dire la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin
d’arrêter la transmission. »
L’éradication de la surveillance-endiguement
Après cette date on va assister à l’éradication … de la surveillance-endiguement ! Tout ce qui n’était pas de
la vaccination dans ce qui avait permis la victoire sur la maladie sera omis au profit de la vaccination
massive et généralisée des populations. Les preuves de cette évolution ne manquent pas et chacun a pu en
être le témoin voire le zélateur involontaire pour clamer haut et fort en toute occasion et sur tous les tons que
« La variole a disparu de la surface de la terre grâce uniquement à la campagne de vaccination menée
par l’Organisation Mondiale de la Santé »
alors que ces grandes campagnes furent un échec cuisant et que la seule vaccination qui a pu être vraiment
utile fut celle des équipes de santé qui avaient les malades en charge. Cependant, beaucoup de membres de
ces équipes étaient recrutés parmi d’anciens varioleux. Comme ils étaient au contact direct et étroit des
malades il serait très intéressant de disposer d’informations sur les cas de variole qui ont pu se produire dans
ces équipes. Malheureusement le rapport de la Commission mondiale est muet sur le sujet.
De plus, les récentes directives d’application du plan variole prévues par le ministère pour faire face à une
attaque terroriste par la variole, tout en imposant cette vaccination au personnel d’intervention, recommande
aussi le port d’une blouse, de gants et d’un masque afin de rassurer le dit personnel …Deux précautions
valent mieux qu’une !
Cependant, en octobre 2001, devant la menace supposée imminente et pourtant très hypothétique du retour
de la variole, et devant la réelle menace de la reprise de sa très redoutable vaccination, des voix très
autorisées tenteront de se faire entendre pour rétablir un peu de calme et de vérité au milieu de cette psychose
organisée :
Le Directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, déclarera en effet le 26 octobre
2001 [2] :
« L’efficacité des vaccins existants est prouvée; mais on observe une forte incidence des effets indésirables.
La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant
que le risque d’exposition est faible, voire inexistant.
L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire,
reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier
celles qui ont été en contact et de les vacciner. »
Le rapport sur la variole du 25/10/2001 réalisé par l’Institut de veille sanitaire à la demande du
ministre, reconnaîtra le succès de la stratégie de surveillance et d’endiguement dans le programme
d’éradication de la maladie :
« Il est indubitable que c’est la mise en oeuvre de ces stratégies de contrôle qui a permis, au moins dans
les régions de forte densité, d’atteindre l’élimination. » [p.10]
Avons-nous le droit d’oublier ?
Dans sa résolution du 8 mai 1980, l’Assemblée Mondiale de la Santé rassemblant une fois l’an les
ministres concernés de tous les États de la planète avait « prié le Directeur général de veiller à ce que
soient publiés des ouvrages appropriés traitant de la variole et de son éradication, afin de préserverl’expérience
sans précédent que constitue cette éradication ». Le jour même le Directeur général, le Dr H.
Mahler, déclarera :
« En raison du caractère exceptionnel de cette réalisation, il est important que les responsables de la
santé publique, les historiens et les générations futures aient accès aux éléments d’appréciation sur
lesquels ces conclusions ont été fondées . Le présent ouvrage L’éradication mondiale de la variole -
rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’éradication de la Variole – analyserigoureusement ces éléments. Puisse ce rapport final nous inciter tous à réfléchir à la manière dont
cette expérience peut nous aider à nous atteler plus efficacement à la résolution d’autres problèmes de
santé. »
Pouvons-nous oublier en effet que dans cette expérience pour vaincre la variole, les connaissances, les
méthodes et les pratiques qui y sont attachées se sont développées sur un océan de souffrances et que
l’Humanité a payé très cher l’arrogance dogmatique de ceux qui lancèrent imprudemment de gigantesques
et inutiles campagnes de vaccination ? Par respect pour toutes ces souffrances passées et toutes celles qui
pourraient être évitées aujourd’hui par l’application de méthodes analogues, ou demain face à des
maladies émergentes contre lesquelles il n’y aura pas de vaccin, avons-nous le droit de participer,
consciemment ou non, à l’occultation de tout ce qui ne fut pas de la vaccination dans la victoire sur la
variole? Renoncer à cette occultation, connaître et faire connaître cette aventure, voilà certainement le
plus bel hommage que nous pourrions rendre aux victimes de la variole comme de sa vaccination.
[1] Ce rapport n’est pas en ligne mais il peut être commandé en français à l’OMS :
http://www.who.int/bookorders/francais/detart2.jsp?sesslan=2&codlan=2&codcol=29&codcch=4
[2] http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-16.html
[3] Le médecin allemand Gerhard Buchwald a étudié les cas de varioles apparus dans les hôpitaux allemands et rapporteen particulier 5 cas d’infirmières décédées comme « Barbara Berndt (17 ans) (épidémie de variole à Monschau, 1962),
vaccinations : première et deuxième vaccinations obligatoires, vaccination après la déclaration du foyer de variole le 5
février 1962. date du décès : 20/02/1962, 14 jours après la dernière vaccination. » dans « Vaccination le marché de
l’angoisse », page 42 (dans la traduction française diffusée par ALIS).
[4] http://www.infectiologie.com/site/medias/_documents/BT/vaccin%20variole.PDF est un diaporama présentant des
stratégies de riposte et de prévention en cas de retour de la variole.
[5] http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2008/pr09/fr/index.html
Annexe
Voici deux citations officielles attestant du changement de stratégie qui s’opéra dans la lutte contre la
variole.
*Conseil exécutif de l’OMS janvier 1959 :
« qu’il a été démontré que l’éradication de la variole dans une zone d’endémicité peut être obtenue
par la vaccination ou la revaccination effective de 80% de la population en l’espace de quatre à
cinq ans;
Malheureusement, il fut démontré par les faits au cours des années 60 que cela ne fonctionnait pas…d’où une
évolution très significative de la stratégie :
*Conseil exécutif OMS janvier 1970 :
« Notant l’importance que présente la surveillance dans l’état actuel des programmes et estimant
qu’il est désormais souhaitable de mettre beaucoup plus fortement l’accent, dans tous les pays,
sur le dépistage, les enquêtes et les mesures d’endiguement afin de parer à tous les cas et
poussées épidémiques de variole
Posté par sibylle le 05 mar 2010 | Dans : la vaccination en generale, sante
Voici un article trouvé sur le net au sujet de ces deux conservateurs que l’on retrouve dans les vaccins.
Outre le commentaire de l’auteur au sujet du Pr Lina qui n’engage que lui (même si je suis assez d’accord), on y trouve une foule de références scentifiques fiables (j’ai vérifié chacune d’elles, traquant le moindre signe de partialité: aucune ne me semble suspecte).
C’est édifiant. C’est effrayant. Bonne lecture, bonne réflexion.
Posté par sibylle le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante
Concernant l’UE :
Est- il exact qu’un proposition de
la Commission Européenne de 2008 est actuellement à l’étude qui tend à substituer aux tests de sécurité actuellement requis pour pouvoir mettre sur le marché n’importe quel médicament (tous les médicaments, pas uniquement les vaccins) un Plan de Gestion du Risque qui consiste en réalité à réduire à rien le système de pharmacovigilance puisqu’il consisterait à donner rapidement une AMM à la molécule nouvelle et seulement ensuite récolter les données d’effets secondaires. Cela ne reviendrait- il pas à transformer la population de malades en cobayes ? D’après cette proposition, ce seront les firmes pharmaceutiques, les producteurs, les vendeurs eux- mêmes qui seront chargés d’évaluer ces effets secondaires. L’UE peut elle assurer à ces citoyens que l’industrie pharmaceutique va faire honnêtement des tests de pharmacovigilance ? L’exemple que nous avons eu avec le Pandemrix permet d’en douter. N’est ce pas tout simplement sous- traiter une mission de Santé Publique à l’industrie ? On voit avec le contrat GSK et ses fameuses “liste rouge”/”liste verte” ce que cela risque de donner: opacité, processus de décision biaisé, dissimulation des données… Est- que l’UE à l’intention de faire quelque chose pour empêcher, à l’avenir, des experts étant consultants pour l’industrie pharmaceutique d’être aussi experts auprès des gouvernements? S’il s’avère que le lobby pharmaceutique a fait pression sur les états via les experts « juges- et- parti » (OMS et nationaux), quelles réparations l’UE a-t-elle l’intention de réclamer à ces lobby/ cette institution/ ces experts? Quelles sont les mesures envisagées pour que ça ne se reproduise plus?
Concernant le Tamiflu :
Après les études de « Hama R., Oseltamivir’s adverse reactions » parue dans le BMJ en 2007 (335:59) et de « Lin X et coll. Oseltamivir boosts 2009 H1N1 virus infectivity in vitro” parue dans Biochemical and Biophysical Research Communication en 2009, la pharmacovigilance de l’Oseltamivir a-t-elle été accrue ? D’autres études in vitro ont- elles permis de confirmer que cette molécule augmente l’effet du virus H1N1 ? L’EMEA et l’OMS sont- elles capables d’affirmer avec certitude que les décès attribués à l’H1N1 ne sont pas, en fait, des décès dus à la l’exacerbation du virus par le Tamiflu et seraient donc un effet secondaire de ce médicament (auquel cas, il devrait être notifié dans la pharmacovigilance de ce médicament) ? Si oui, sur quelles données scientifiques, quel contrôle indépendant? Si non, qu’ont- elles l’intention de faire pour répondre à ces questions ?
Concernant les obligations vaccinales :
En Belgique, un seul vaccin reste obligatoire, celui contre la polio. Cependant, comme beaucoup d’autres vaccins, celui- ci n’a pu démontrer son efficacité. En 2009, le relevé épidémiologique hebdomadaire (REH) No. 28, 2009, 84, 281–288 de l’OMS révélait qu’en Inde, sur un total de 1108 cas de polio survenus en 2007-2008, 77% avaient reçu plus de 7 doses de vaccins anti-polio orales, 18% avaient reçu entre 4 et 7 doses, 3% avaient reçu entre 1 et 3 doses et 1% n’avaient reçu aucune dose ou ignoraient le nombre de doses reçues. Cela nous indique donc que les cas de polio sont survenus dans 95% des cas chez des gens qui avaient reçu une vaccination plus que complète…
L’OMS avoue donc ne pas pouvoir assurer l’efficacité du produit mais, encore une fois, aucune étude indépendante quant à la sécurité du produit ne peut être fournie non plus. Dans ces conditions, qui peut décider de rendre la vaccination obligatoire ? Sur quel critère ? Si le critère du « bien collectif » est invoqué, qui décide que le bien collectif prime sur la santé individuelle ? Sur base de quelle concertation démocratique ?
Concernant le remboursement des vaccins par les Soins de santé :
Si on prend l’exemple des vaccins anti- grippe saisonniers,
la Collaboration Cochrane, institut d’épidémiologie indépendant, donne en 2066 des conclusions accablantes. Ses études reprennent les études à ce sujet allant de 1966 à 2006… 40 ans!
Chez le sujets âgés de 65 ans et plus: Sur base des données fiables, l’utilité des vaccins hors intitution est modeste. (Rivetti D, Jefferson T, Thomas RE, Rudin M, Rivetti A, Di Pietrantonj C, Demicheli V, Vaccines for preventing in the elderly. Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2006, Issue 3, Art n° CD004876)
Chez l’adultes jeunes: Il n’y a pas assez de preuves permettant de déterminer si la vaccination antigrippale est efficace pour prévenir la grippe chez l’adulte en bonne santé. En plus, les auteurs relèvent que les études disponibles ne permettent pas, non plus, d’évaluer la tolérance du vaccin: on a pas la moindre idée de son inocuité! (Demichemmi V, Di Pietrantonj C, Jefferson T, Rivetti A, Rivetti D “Vaccines for preventing influenza in healthy adults”, Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2007, Issue 2, Art n° CD001269)
Chez l’enfant: S’il s’agit de recommander la vaccination des enfants comme mesure de santé publique, il est urgent d’entreprendre des études à grandes échelles pour évaluer les principaux impacts. (Jefferson T, Riveti A, Harnden A, Di Pietrantonj C, Dimicheli V “Vaccines for preventing influenza in healthy children”, Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2006, Issue 3, Art n° CD004876)
Chez les professionnels de la santé employés en gériatrie: Il n’existe pas de preuve crédible que la vaccination des gens de moins de 60 ans en bonne santé, employés dans des établissements de gériatrie, modifie les complications grippales des sujets dont ils ont la charge. (Thomas RE, Jefferson T, Dimecheli V, Rivetti D “Influenza vaccination for healthcare workers who work with the elderly” Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2006, Issue 3, Art n° CD005187)
Depuis 1966, les fabricants ne se sont jamais donnés la peine de fournir le minimum de preuves suffisantes quant à l’efficacité de leurs vaccins antigrippaux, que ce soient chez les espèces traditionnellement protégées (femmes enceintes, enfants, immonudéprimés…), ni même chez les sujets en bonne santé… (Jefferson T, Demicheli V “Influenza vaccination for elderly people and their care workers”, Lancet 2007)
Et pourtant, les autorités octroient régulièrement des AMM et même des remboursements pour ces produits. N’y a-t-il pas lieu, pour soulager les finances publiques de suspendre ces campagnes de vaccination et les remboursements de ces produits tant que des études indépendantes n’ont pas fait la preuve de leur efficacité et de leur inocuité ? Un autre exemple concret : d’après un groupe médical de réflexion sur les vaccins suisse, (www.infovaccins.ch), un vaccin ne peut être jugé nécessaire que si 5 critères sont remplis :
1, le vaccin doit être efficace
2, le vaccin doit être sûr
3, la maladie contre laquelle on vaccine doit être grave
4, elle doit être AUSSI fréquente
5, elle doit être AUSSI sans traitement curatif efficace
Si on se réfère à ces critères, le nouveau vaccin très à la mode, pour lequel
la Belgique a élargi les critères de remboursement, contre le cancer du col de l’utérus, n’est pas nécessaire. Le vaccin ne remplit pas les conditions d’efficacité et la maladie peut être traitée facilement si elle est découverte précocement. Dans certains pays de l’UE, depuis qu’on a décidé de mettre en avant les thérapies vaccinales, on ne permet plus aux patients de choisir leur approche de prévention : les frottis de dépistage du cancer du col, permettant une prise en charge précoce, n’est plus remboursé qu’un an sur deux. La liberté thérapeutique du patient est- elle, dans ces conditions, réellement respectée ?
Concernant les contrats:
En Belgique comme en France et ailleurs (6) , on dénonce ces contrats déséquilibrés à la faveur exclusive des fabricants, notamment grâce à l’immunité juridique en cas d’accidents post-vaccinaux.
La France et
la Belgique ont obtenu une résilliation partielle de leur contrat.
La Belgique et
la France ont déjà annoncé avoir pu obtenir une résiliation partielle des contrats. Concernant
la France, il s’agirait, qui plus est d’une Concernant
la France, il s’agit d’une fausse résiliation au sens où le gouvernement se serait d’ores et déjà engagé pour un droit de tirages de vaccins contre une pandémie future (7).
Lors de la séance plénière du 14 janvier dernier à
la Chambre, Mme Thérèse Snoy, évoquant un article du Figaro du 13 janvier, a mis en garde Mme Onkelinx, contre les risques que les états acceptent des droits de tirage de vaccins contre des pandémies futures en lieu et place d’indemnités de rupture car cela serait « totalement contraire à la loi sur les marchés publics » et l’a encouragée à « tirer des leçons pour ne pas se retrouver pieds et poings liés avec des intérêts privés par rapport à un intérêt de santé publique. » (9)
Que compte faire l’UE pour protéger les intérêts de ces états membres après les avoir poussés à les signer?
En attendant, ce contrat tel que présenté sur le site Influenza.be n’est toujours pas complet.Quant à ce qui a été mis en ligne sur le site de la cellule influenza (10) , il pose de nombreuses questions: comment, en effet, expliquer qu’en regard de l’étiquetage des flacons de vaccins, on trouve une date anormalement ancienne : JANVIER 2009 …
Posté par sibylle le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante
Concernant les liens entre l’UE et l’OMS :
Concernant l’OMS, est- il exact que le rapport technique n° 198 propose ni plus ni moins de manipuler l’opinion publique concernant les vaccins en général : Rapport technique de l’OMS n°198: “Le public devrait être pleinement informé des dangers éventuels et des limites des programmes de vaccination. L’une des raisons de renseigner ainsi le public est qu’autrement il perdrait tôt ou tard confiance en la vaccination. Il faut toutefois agir avec tact. On devrait éviter de trop insister sur les risques de la vaccination, mais néanmoins indiquer quels sont les dangers réels de la maladie en cause. Dans bien des cas, on ne se soucie pas assez d’évaluer de manière rigoureuse l’efficacité des vaccins et l’on accepte inconsidérément des preuves indirectes qui sont souvent trompeuses“. Ce rapport date de 1960, en 40 ans, on nous a beaucoup parlé des risques des maladies mais jamais des risques des vaccins.
- Quelles sont les intentions de l’UE concernant les suspicions soulevées quant à l’intégrité de cette institution ? - N’est- il pas temps, pour respecter les droits du patient admis dans de nombreux pays de l’UE et concernant le consentement éclairé, d’évaluer de manière rigoureuse l’efficacité et les risques des vaccins. Qu’est- ce que l’UE a l’intention de faire, concrètement, pour ne plus permettre que des institutions aussi opaques que l’OMS lui dictent sa conduite?
- Comment compte-t-elle renforcer le contrôle démocratique des décisions prises?
Posté par sibylle le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante
Concernant la pharmacolvigilance du Pandemrix:
Comment ce fait- il que cette institution ait accepté ceci:
« la principale responsabilité pour l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité des vaccins reposent sur les fabricants de vaccins » (dixit l’EMEA, dans un rapport du 17 septembre 2009 (page 9/18) )?
D’après un bulletin de pharmacovigilance daté du 6 janvier, l’EMEA continue affirmer que le rapport bénéfices/risques des vaccins reste positif : l’agence fait état de plusieurs cas de scléroses en plaques et de nouvelles poussées chez des gens déjà atteints qui ont été vaccinés MAIS, à chaque fois, tout lien avec la vaccination est écarté !
Cependant, pour le Conseil d’Etat français en revanche, le lien entre les troubles et la vaccination (hépatite B notamment) doit être retenu quand la personne était en bonne santé avant la vaccination ET qu’il existe un lien de temporalité évident (heures, jours, semaines etc)… Comment expliquer cette différence d’opinion? Comment les victimes vont- elles être prises en charge, selon leur origine? Dans ce dernier rapport, l’EMEA tente de nous faire croire que les 26 décès officiellement recensés depuis le dernier bulletin sont TOUS sans lien avec la vaccination. (1) Ce qui est en contradiction avec les essais cliniques publiés par le fabriquant et qui fait référence à 7 décès. L’EMEA a-t-elle quelque chose à cacher ou les essais cliniques ont- ils été mal menés?
Ce n’est pas la seule contradiction en terme de pharmacovigilance:
L’OMS dit le 24 septembre 2009 que « Les effets secondaires devraient être analogues à ceux que l’on observe avec les vaccins contre la grippe saisonnière. » (2) Le Vidal (compendium français) donne des chiffres d’effets secondaires sérieux de l’ordre de 1/1000 à 1/10 000 pour le vaccin contre la grippe saisonnière, l’OMS elle vient de donner le 19 novembre dernier comme chiffres d’effets secondaires pour les vaccins pandémiques les chiffres suivants : « Un cas d’effet secondaire indésirable est rapporté pour 10.000 doses de vaccin administrées et sur 100 effets secondaires indésirables, cinq sont sérieux, y compris un décès » (3) Ce qui nous donne un chiffre d’effet secondaire sérieux de 1/ 200 000 ! Autrement dit, ces vaccins pandémiques seraient, d’après les dernières affirmations mensongères de l’OMS… de 20 à 200X plus sûrs que les vaccins contre la grippe saisonnière ! Des affirmations d’autant moins crédibles que même GSK et les autorités suédoises ont admis que le vaccin adjuvanté entraînant plus d’effets secondaires. (4)
Est- il exacte que, à l’instar de l’OMS, l’EMEA n’hésite pas à manipuler l’opinion publique?
La partie « communication » de ce document (5) parle de la « construction d’un consensus » et de la « cohérence des messages de santé publique. »
« La communication devrait être employée pour informer le public en cas d’attention des médias à un problème particulier ou quand l’information erronée pourrait conduire à un risque en matière de santé publique. La communication devrait aussi toujours présenter les bénéfices et les risques de la vaccination en étant basée sur le meilleur niveau de preuves. » Un peu plus bas, on peut lire ceci : « Quand un Etat membre projette de faire une communication, les autres états membres, l’EMEA et l’ECDC devraient préférablement en être informés à l’avance. Cette façon de procéder est conforme à l’actuel Memorandum d’Entente entre les autorités nationales compétentes de la zone économique européenne et l’EMEA concernant le partage des données de la base de données Eudra Vigilance et d’autres documents confidentiels en matière de sécurité et de pharmacovigilance et/ou l’information relative aux médicaments à usage humain. ». (p 13/28).
L’EMEA ajoute encore qu’ « elle devrait mener/présider les communications relatives aux vaccins autorisés sur base d’une procédure centralisée » (càd via elle).
Juste avant les annexes de ce document (en p 15), l’EMEA avoue sans complexe qu’en matière d’évaluation du rapport bénéfices/risques, elle « explorera les opportunités de financement avec les fabricants de vaccins et d’autres sources. »
Posté par sibylle le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante
Les questions qui restent soulevées et auxquelles, en tant que citoyenne de l’UE, j’aimerais que l’Europe (l’EMEA étant responsable, en grande partie, de l’AMM accordée aux médicaments) apporte des réponses :
Concernant l’EMEA et le Pandemrix :
Comment les parlementaires peuvent- ils nous expliquer la dicotomie énorme entre la notice du vaccin publiée au Canada et celle publiée en Belgique ? Au Canada, elle fait référence à des études portant sur des rates gravides et ayant amené des malformations fœtales. Etudes ne permettant pas de conclure, selon GSK, et devant être étayées par d’autres essais. Etudes cliniques de GSK sur les rates gravides: http://www.gsk.ca/english/docs-pdf/Arepanrix_PIL_CAPA01v01.pdf (page 18 d’un document PDF de 24 pages, mis à disposition du publique par GlaxoSmithKline ); particulièrement inquiétant: malformations foetales osseuses, urinaires, retards neurocomportementaux, fausses- couches… GSK conclut ses études par ceci “Tous les phénomènes n’ont pas été observés dans les deux études, et donc la signification toxicologique de ces études demeure incertaine.” Cette conclusion se transforme, dans les publications de l’EMEA en ceci: « il n’a pas été identifié de signal particulier dans ces études ».
Ces essais ont- ils eu lieux ?
Si oui, avec quelles conclusions ?
Pourquoi les canadiens ont- ils accès à ce genre d’informations et pas les citoyens de l’UE ?
Comment est- il possible alors que le fabriquant soulève un doute, même infirme, sur la sécurité de son produit sur les fœtus, que l’EMEA en approuve son utilisation a grande échelle sur les femmes enceintes ?
Est- il exact que l’EMEA préconise des tests de reprotoxicité, génotoxicité, cancerogénicité en cas de recours à un adjuvant nouveau ?
Le squalène est un adjuvant nouveau pour la population de femmes enceintes, de patients immunodéprimés, d’enfants… Où sont ces tests?
Est- il exact qu’en 1999, il y a 10 ans de cela, L’EMEA a demandé aux fabricants de retirer le mercure des vaccins ? Et comment est-il possible qu’elle en autorise, en 2009, une application tout public via un vaccin en contenant ?
Posté par sibylle le 07 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale
En réponse à Sophie, qui l’interrogeait au sujet du squalène, notre professeur lui indiquait qu’il n’y avait pas de raison de s’en faire puisque cette molécule est ingérée sans danger et même synthétisée par notre organisme. Les sources « anti- squalène » seraient toutes soit erronées, soit dépassées- et de citer les « récentes analyses épidémiologiques » des vaccins antigrippaux contenant du squalène qui n’auraient mis en évidence aucun risque accru d’effets indésirables chez ces vaccins.
Le fait que l’étude de Pellegrini et coll. paru en 2009 dans Vaccine ait été sponsorisé par Novartis ne semble pas lui poser de problème- mais ça, on le savait déjà: dans les hautes sphères, le fait d’être payé par ceux qu’on doit juger n’a pas d’influence sur le jugement.
Le fait que la Collaboration Cochrane- même si elle n’est pas parfaite sur tout- ait publié, la même année, une série d’articles prouvant que les effets secondaires des vaccins antigrippaux saisonniers étaient très mal documentés ne semble pas non plus lui poser question. Cette source- là est- elle sans doute « juste bonne » pour des êtres paranoïaques dans notre genre.
Cependant, je reste très dubitative face à ces explications, finalement, assez peu détaillées. Et voilà pourquoi (attention, je ne suis absolument pas « contre- experte » mais j’ai à ma connaissance des formations scientifiques qui ne collent tout simplement pas à la réalité qu’on tente de m’imposer):
Si je reprends les notions d’immunobiologie que j’ai reçues en cours de formation (2008), le rôle le plus important joué par l’épithélium intestinal est sa participation au lien entre immunité innée et la réponse immune adaptative.
Les cellules épithéliales M ont la faculté d’internaliser et puis d’exprimer les épithotes antigéniques de toute nature (viral, bactérien, alimentaire…). Ce sont les informateurs des cellules présentatrices d’antigène (CPA) du chorion sous- muqueux.
Très tôt dans la vie foetale, un contact étroit entre les cellules M et l’entérocyte avec les CPA permet la mise en place de l’immunité innée du chorion.
Les CPA ont aussi un rôle important dans l’acquisition de l’immunité acquise puisqu’ils décodent les informations reçues des cellules M sur la nature des antigènes et en informent les lymphocytes CD4 et CD naïfs qui sont responsables de l’immunité adaptative.
En fonction de l’information reçue, il peut y avoir:
- une activation massive des CD8, ce qui n’aide en rien à l’acquisition de l’immunité adaptative puisque ces lymphocytes tueurs font très bien le ménage mais n’ont aucune mémoire, ils ne retiennent pas le passage de l’antigène.
- une activation des CD4 sans co- activation de la flore intestinale, ce qui n’aide pas non plus…
- une activation du système immunitaire et de la flore intestinale, ce qui est très intéressant pour l’acquisition de la tolérance à l’antigène; grâce à:
* la libération de CD4 de type TH1, TH2 et CD25. Les CD25 étant les lymphocytes qui sécrètent les interleukines20, responsables de l’équilibre entre TH1 et TH2. Or c’est cet équilibre qui permet la tolérance ET la mémorisation de l’antigène (un excès en TH1 = maladie auto- immune; un excès de TH2 = maladie allergique).
* la libération de CD8
Pour parfaire le travail, l’activité métabolique de la flore intestinale joue un rôle important par la transformation de l’antigène, ce qui contribue à le rendre plus tolérable.
JP langhendries, Colonisation bactérienne de l’intestin dans l’enfance, pourquoi y accorder autant d’importance, Archives de Pédiatrie 13 (2006)
Dans la petite enfance, l’organisme, si tout va bien, a acquis une tolérance à l’antigène du squalène.
A chaque ingestion, les mécanismes sus- mentionnés s’enclenchent, reconnaissant le squalène comme « ami ».
Quand le squalène est injecté, il provoque une réaction inflammatoire, une réponse immunitaire (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle on l’utilise) mais cette réponse court- circuite complètement l’interface habituelle cellules M, entérocytes et CPA.
En tant que professionnelle, je me trouve donc face à deux discours scientifiques contradictoires: certaines études, privilégiées par notre économiste de la santé, prétendent que faire entrer le squalène par une autre porte que la sienne n’a aucune conséquence dommageable pour l’individu.
D’autres études, tout aussi récentes, prétendent que faire entrer le squalène par la fenêtre plutôt que par la porte a des conséquences dommageables.
En toute logique professionnelle, connaissant le rôle primordial des cellules M, des entérocytes et des CPA, il est difficilement concevable que la 1e hypothèse soit exacte (surtout connaissant les travaux de Jefferson au sujet de l’expérience vaccinale saisonnière).
Par contre, le bon sens populaire (qui n’a rien de professionnel, certes) ne s’y trompe pas: peu de gens auraient l’idée de s’injecter leur jus d’orange pressé du matin plutôt que de le boire…
Posté par sibylle le 07 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale
Comme je l’ai signalé il y a quelques semaines, la presse belge commence à parler des commissions d’enquêtes demandées sur l’OMS… L’ »après » grippe porcine se dessine et les débats télés se succèdent. Je ne les vois pas, ces débats, ma Puce; tu connais mon opinion par rapport à la télé et nous n’avons pas (n’auront jamais) le câble. Mais les sources d’informations, à notre époque, sont multiples.
Suite à une émission « face à face » entre Marc Girard (que je ne te présente plus) et Jean-Jacques Zambrowski (économiste de la santé) sur France24 (visible ici) , Sophie, membre d’Initiative Citoyenne mais aussi membre du forum européen de vaccinovigilance (EFVV) s’est permise d’envoyer un courrier à Monsieur Zambrowski pour lui faire part de sa stupéfaction quant à certaines de ses déclarations.
C’est sa réponse qui m’a poussée à ne pas rester simple lectrice de l’échange épistolaire: elle est si caractéristique du mépris et de la suffisance de ces Messieurs les Experts qu’elle méritait une réponse. Je n’ai évidemment pas le droit de publier l’échange entre Sophie et Monsieur Zambrowski mais la mienne m’appartient et elle contient suffisamment d’éléments pour te donner une idée du contenu de l’échange:
Monsieur,
Je me permets de réagir à votre réponse que j’ai eu l’occasion de lire car j’ai été mise en copie du mail d’origine.
Je ne fais partie d’aucune association particulière pro ou anti- vaccin, je n’ai aucun intérêt à défendre ou à fustiger ces produits, pas plus que n’importe quel autre produit de l’industrie pharmaceutique.
Je suis simplement une jeune femme, jeune mère de famille et professionnelle de l’art de soigner, profession qui me tient à cœur mais que j’ai de plus en plus de difficultés à pratiquer dans les lignes de mon éthique personnelle.
Votre réponse est tristement représentative de tout une série de lieu commun auquel nous sommes- nous, citoyens mais aussi nous, professionnels de la santé- confrontés alors que de justes et saines interrogations ne peuvent que découler de la situation générée par la gestion calamiteuse de la « crise H1N1 ».
Vous nous dites, je vous cite « Il est logique et heureux que lorsque les autorités sanitaires nationales ou internationales sont en face de questionnements médicaux, elles s’adressent aux plus hauts représentants du monde académique, chercheurs et cliniciens reconnus par leurs pairs et faisant autorité.
Il est tout autant logique et sans doute tout aussi heureux pour les patients que lorsque les industriels ont à faire réaliser l’évaluation d’un nouveau médicament, ils s’adressent aux meilleurs services des spécialités concernés, dirigés par ces mêmes experts.
Le travail d’évaluation qu’implique les études cliniques donne lieu, cela est indiscutable, à une contrepartie financière. Enfin, il est vrai que les industriels sont amenés à constituer des comités scientifiques, afin d’aider leurs dirigeants, qui ne sauraient posséder la connaissance des l’ensemble des spécialités médicales, à orienter leur activité selon les données les plus actuelles de la science et de l’état de l’art.
Il est encore une fois logique et heureux selon moi qu’ils s’adressent aux plus reconnus des spécialistes.
De là à dire que ces derniers sont « vendus » et perdent tout sens de leur responsabilité scientifique et déontologique, il y a un pas que je ne saurai franchir comme vous le faites sans nuance. »
Il est peut être logique et heureux que les Etats d’une part et l’industrie pharmaceutique, d’autre part, se renseignent auprès d’experts en leur domaine avant de prendre des décisions.
Il est peut être juste et logique de chercher auprès de ces experts les meilleures réponses possibles.
Il est certainement bon pour les patients que ces- dits experts puissent être consultés par l’une et l’autre partie.
Mais pour que cela soit effectivement juste et bénéfique pour les patients, il aurait fallu que, ces- dits experts soient totalement honnêtes quant à leurs liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique qu’ils étaient, de part leur fonction, censés évaluer.
Vous nous dites qu’on ne peut pas estimer que ces scientifiques perdent leur crédibilité en conseillant l’une et l’autre partie ?
J’ai trois remarques à faire à cette affirmation qui est, finalement, aussi « peu nuancée » que la nôtre.
La première est un étonnement.
Lorsque j’ai suivi une formation (ouverte aussi bien aux praticiens de l’art de guérir qu’à ceux de l’art de soigner) pour soutenir et accompagner certaines patientes spécifiques, lors de notre cours de déontologie, il était admis que prendre la parole pour défendre notre point de vue lors d’une manifestation subventionnée par l’industrie posait un réel problème éthique et que la prudence était de rigueur avant d’accepter quoi que ce soit.
Ce problème n’existe peut- être que dans les basses sphères de la profession. Peut- être s’envole-t-il comme par miracle lorsqu’il s’agit d’ »experts » plus reconnus et plus connus. Il semble donc que l’éthique professionnelle soit une notion à géométrie variable selon le niveau d’expertise atteint….
La seconde est un constat.
La population n’est pourtant pas dupe et vous pouvez continuez à affirmer autant que vous voulez qu’une étude censée évaluer un vaccin n’est absolument pas suspecte lorsque cette dernière est financée par le laboratoire qui produit la molécule, vous pouvez continuer à affirmer autant que vous voulez que des experts payer par l’industrie sont parfaitement capables de garder leur sens critique objectif, si les personnes à qui est destinée votre discours n’y croient plus, votre position- même si elle était juste- est intenable.
Ne pas tenir compte, comme vous le faites, des réticences et des méfiances de plus en plus grandes au sein de la population que vous êtes censé protéger et informer de façon loyale est une marque de suffisance qui risque de vous faire perdre, définitivement, cette crédibilité déjà bien vacillante.
La troisième est une interrogation.
La position selon laquelle le doute est permis quant à la crédibilité des experts ayant influencés l’OMS, l’EMEA, les Etats est, selon vous, « peu nuancée » ?
Comment peut- on encore soutenir cette thèse improbable alors que les expériences passées et la littérature spécialisée à ce sujet démontrent le contraire ?
La fin de votre lettre est tout bonnement insultante, ce qui n’est pas digne d’une personnalité publique tel que vous.
« Je regrette en effet de vous le dire, chère Madame : vos arguments, les attermoiements de tel journaliste voire parlementaire ne m’impressionnent pas.
Comme tous les extrémismes, celui de cette dénonciation sans partage évoque pour moi une maladie bien connue : la paranoia.
A moins qu’il ne s’agisse de ce cancer qu’est l’ « agit-prop »… »
Remettre en cause non seulement les conclusions des experts qui ont jalonné cette pantalonnade pandémique ainsi que toute l’histoire de la vaccination mais aussi les décisions gouvernementales prises sur base de ces avis serait pour vous des « atermoiements » ?
Vous donnez vraiment peu de crédit à la littérature scientifique qui, pourtant, vont dans le sens de l’énorme escroquerie. Ces scientifiques- là (je pense par exemple aux travaux de Jefferson de la Collaboration Cochrane, aux travaux de Girard, je pense à des publications de l’Institut Pasteur dans le NEJM concernant la vaccination anti- tétanique, je pense à beaucoup de références pour lesquelles, d’habitude, les experts comme vous, sont assez unanimes…) n’ont, pour vous, aucun crédit ?
C’est là encore une marque de suffisance que peut de gens, vu le contexte actuel, vont pouvoir vous passer : cela ne vous « impressionne » peut- être pas, mais force est de constater que les réponses de ce genre ne nous impressionnent plus non plus…
Vous pensez que les personnes qui se demandent si elles n’ont pas été manipulées- que ce soit avec cette histoire de pandémie ou avec les autres vaccins- sont « paranoïaques » ou « agitateurs » (je ne connais pas l’expression « agit-prop » mais je me doute que cela doit être une « douceur »…)
C’est faire insulte au bon sens populaire : au moyen- âge, on traitait les gens qui remettait en cause le dogme religieux de « sorciers » ; aujourd’hui, on traite les gens remettant en cause le dogme vaccinal de « paranoïaques » ?
Là, c’est mon tour de vous demander « un peu de sérieux« . A l’heure actuelle, penser qu’il suffit de traiter de parano toute personne qui soulève certaines interrogations sans même prendre la peine de démontrer en quoi les arguments qu’elle apporte ne tiennent pas ne suffira plus à effacer les doutes, bien au contraire.
Vous n’êtes pas naïf.
Nous non plus.
Et je constate que vous n’apportez, finalement, aucune réponse aux nombreuses interrogations suscitées par les experts référencés par Madame Meulemans.
Est- ce parce que vous ne pouvez- pas ou est- ce parce que vous ne voulez pas, ça a, finalement peu d’importance : cette attitude est suffisamment significative et montre à quel point c’est le temps des experts omniscients, omnipotents qui a fait long feu.
Bien à vous,
I.D.
Posté par sibylle le 24 déc 2009 | Dans : la vaccination en generale
D’après un article du Dr Jane L.M. Donegan, homéopathe in The informed parent, n°3 déc. 2008. www. Jane-donegan.co.uk (paru dans le Courrier d’Alis n°64 de mars, avril, mai 2009) Une exposition aux microbes très tôt dans la vie est un facteur important de maturation du système immunitaire. Ce processus est d’autant plus facilité par l’allaitement naturel qui confère au nouveau- né les anticorps maternels.
Une exposition normale aux germes infectieux (antigènes) suit un chemin précis : la bouche, le nez, les oreilles, les yeux. Les germes sont inhalés ou avalés ou parfois ils pénètrent dans la peau (blessure). Cette voie est très différente de celle d’une injection qui va directement dans la circulation sanguine, en contournant tous les éléments de défense que le corps a mis en place spécifiquement pour faire face à l’arrivée de ces antigènes. Ces éléments protecteurs sont nombreux ; la peau balaye les saletés vers l’extérieur, le mucus lave l’organisme et évacue les antigènes au-dehors, la toux expulse le mucus et les microbes ; les larmes, la salive et d’autres fluides corporels contiennent du lysozyme, une enzyme qui est capable de détruire la paroi cellulaire de certaines bactéries et qui joue donc le rôle d’un antiseptique. Plus loin, dans l’estomac, il y a de l’acide chlorhydrique très concentré qui est capable de dénaturer les protéines et qui peut arrêter de nombreux intrus en empêchant leurs enzymes de fonctionner. Dans les conduits de l’intestin et des voies respiratoires se trouvent des anticorps appelés immunoglobulines IgA qui neutralisent les microbes avant qu’ils ne gagnent la circulation sanguine.
Dans le cas de la coqueluche, les bactéries inhalées se collent aux cils qui tapissent les voies respiratoires, elles peuvent alors se multiplier et engendrer une inflammation, du mucus, du pus et une ulcération ; tout cela peut bloquer les voies respiratoires très étroites chez les bébés. Les IgA sont donc très importantes puisqu’elles empêchent ces bactéries de coller aux cils et de se multiplier. Dans le cas de la vaccination contre la coqueluche, il n’y a pas production d’Immunoglobulines IgA, qui sont si importantes pour la protection contre de futures infections. (1)
Dans la circulation sanguine il y a aussi des macrophages, des cellules qui engloutissent les intrus et les détruisent. Ce n’est qu’au bout de tout ce processus que le corps met en route la réponse immunitaire spécifique qui consiste en la production d’anticorps spécifiques à l’antigène : les IgM et IgG.
Lorsqu’on injecte un vaccin, on passe par-dessus tous ces éléments ; cela veut dire que les antigènes vaccinaux, et tous les additifs contenus dans le vaccin (aluminium, formol, mercure, traces d’antibiotiques…) pénètrent au tréfonds du corps, sans avoir subi la moindre modification que les éléments protecteurs auraient dû assurer à chaque étape. Le vaccin produit donc une énorme réponse immunitaire qui mobilise tout d’un coup tout le système immunitaire, lequel, subitement mis en alerte, s’affole. C’est ainsi qu’apparaissent des allergies telles que l’asthme et l’eczéma, mais aussi des maladies auto-immunes ou encore des complexes immuns (agglutination d’un antigène et d’un anticorps) qui circulent dans le corps et qui finissent par se déposer dans les intestins, le cerveau et les reins ; ils s’accumulent dans des endroits étroits et génèrent des inflammations à bas bruit et sur le long terme.
C’est un fait reconnu que l’incidence des affections comme l’asthme, l’eczéma, le diabète a augmenté considérablement depuis quelques décades. Dire que les vaccinations en sont la cause, personne ne peut l’affirmer ou le nier puisqu’aucune étude n’a été menée pour apporter la preuve du lien de causalité ou pour l’écarter.
Il est pourtant aisé, à partir de l’observation – première règle d’une science – d’analyser l’incidence des maladies au cours du temps et de constater l’effet des vaccinations de masse sur les enfants. Dans une étude réalisée dans la région d’oxford entre 1985 et 1996, l’incidence du diabète insulinodépendant avait augmenté de 11% par an chez les enfants de moins de 5 ans (2). Les auteurs de l’étude concluaient que « la cause de cette augmentation était inconnue, mais que des influences environnementales subies avant la naissance ou tout de suite après pourraient en être responsables. »
Les auteurs nient la responsabilité des vaccins, mais quand ils parlent « d’influences environnementales », cela suppose des éléments extérieurs dont font partie, avec bien d’autres polluants, les vaccinations. Par ailleurs, des études qui montrent le bénéfice des maladies infectieuses.
Une étude montrait qu’en Italie, des jeunes soldats porteurs d’anticorps contre l’hépatite A (qui sont des marqueurs témoignant d’une exposition à des saletés) avaient un taux d’allergie (asthme, eczéma) plus faible que ceux qui n’avaient pas ces anticorps (3). Une autre étude, menée en Allemagne, montrait que le risque de développer de l’asthme ou des infections respiratoires était réduit chez les enfants qui avaient souvent des infections virales, tôt dans l’enfance (4). Enfin, une autre étude montrait que 62% des parents d’une communauté Steiner près de Gloucester,où sévit une épidémie de rougeole en 1977-78, ont rapporté qu’après cette infection, ils avaient vu leurs enfant grandir et gagner en maturité (5). (1) HARRISON, « Principes de médecine interne », 1987
(2) GERDNER SG., et al., « Rising incidence of insulin dependant diabetes in children aged under 5 » (3) MATRICARDI P.M. et al., « Cross sectional retrospective study of prevalence of atopy among italian military students with antibodies against hepatitis A virus », BMJ, 1997 ;314 : 999-1003 (4) ILLI S. et al., « Early childhood infectious diseases and the development of Asthma up to school age : a birth cohort study », BMJ, 2001 ; » ,322 : 390-5 (5) DUFELL E., « Attitudes of parents towards measles and immunisation after a measles outbreak in a anthroposophical community », J Epidemiological Community Health, 2001 ;55 :685-6
« C’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang les protéines étrangères ou les virus vivants dont sont composés les vaccins d’aujourd’hui. » [Les vaccins peuvent, à long terme, mener à une déficience du système immunitaire et causer] « des maladies considérablement plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément. »
Dr Richard MOSKOWITZ,http://sites.google.com/site/doctorrmosk/curriculumvitae