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Mais on nous prends vraiment pour des cochons, la suite…

Posté par le 07 juin 2010 | Dans : la vaccination en generale, sante

Prudence en utilisant des vaccins qui contiennent un adjuvant à base d’huile!

« Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l’homme que chez l’animal.

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d’antigènes. Les principaux domaines d’utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d’intolérance massives, tandis que l’homme peut en revanche développer des complications sévères.

En particulier en cas d’injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrotisantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n’est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.  

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d’éviter des complications sévères. En cas d’auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l’hôpital. Le Centre suisse d’information toxicologique de Zürich dispose d’informations complémentaires à l’attention des médecins. « 

SOURCE (cliquez dessus pour la consulter)Office vétérinaire fédéral OVF

on nous prend vraiment pour des cochons… après GSK, Danone.

Posté par le 07 juin 2010 | Dans : sante

Yogourts Activia et Actimel

DANONE obligé de retirer sa publicité mensongère après 15 ans de matraquage et de dégâts.
Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’a lancé  Didier Raoult, chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.

Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires.

On en trouve plus de 1 milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets.

Un porc ainsi gavé de probiotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets….

En fait, en début d’année, des chercheurs ont eu l’idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques – ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé plus ». Didier Raoult commente :

« On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants ».

Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de tous les produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. En outre, il n  y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie ; j’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles. Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est  indispensable de se « yanguiser », alors que les yaourts sont hyper « yin ».

D’où l’article « Aigle moqueur » que j’avais passé dans « Pratique de Santé » sous le titre « Devenez XXL avec des yaourts » Finalement, les semeurs d’alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n’éclate trop au grand jour.

C’est ainsi qu’ils viennent de mettre la pression sur le groupe  Danone, l’obligeant, selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie » (Un monstre comme Danone, ça se ménage…).
Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble 1,5 milliards d’Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards,  soit 10 %.

Mais je ne me fais guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manœuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs automatisés, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu’on nous invente une autre « salade à la mode ».

Source : Marie-Ange Zwickert
Secrétariat Maintenance Belle-Idée – Hôpital de Bellerive, Suisse
 

le mensonge de l’éradication de la variole.

Posté par le 28 mai 2010 | Dans : balance risque/benefice vaccin contre la variole, la vaccination en generale, sante

Je vous transmet une belle analyse pour fêter les 30 ans de ce haut fait historique…  

 

L’Organisation Mondiale de la Santé avait décidé en 1958 de lancer un programme mondial visant à

éradiquer la variole en quelques années. La stratégie initiale proposée par les soviétiques estimait que la

vaccination de 80% des populations concernées serait suffisante pour venir à bout de la maladie et que cela

était réalisable. L’entreprise débuta dans la certitude puis, après bien des vicissitudes conduisant à la

désillusion, fut même un moment au bord de la faillite. Si on ne change pas une équipe qui gagne, on le fait

pour une équipe qui perd : échec salutaire qui conduira à une profonde remise en cause, à un changement

radical d’approche de la maladie et de la stratégie de lutte pour finalement vaincre la maladie.

Pour décrire cette aventure puis esquisser les perspectives qu’elle offre, voici quelques citations extraites

du rapport de 140 pages rédigé par la Commission pour la certification de l’éradication mondiale de la

variole [1]. Il fut publié en 1980 par l’OMS et servit de fondement à la proclamation officielle de

l’éradication de la maladie le 8 mai 1980 à Genève en présence des représentants de tous les États du monde.

Les certitudes :

« Convaincue du rôle essentiel de l’immunisation active, l’OMS a décidé en 1958 d’assurer l’éradication

de la variole par des campagnes massives de vaccination. Ce n’est pas une tâche d’une difficulté

insurmontable et la décision est parfaitement conforme aux possibilités réelles. Nous pouvons être tout à fait

certains que les prochaines années nous apporteront la victoire.» [ Cahiers de santé publique n°8, p.10,

1962]

La désillusion :

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse

furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32]

Les doutes :

« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas ), le

nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été

extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus

élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32]

L’évolution :

À elle seule, la table des matières est déjà très éloquente car on y lit successivement :

- La stratégie de vaccination de masse : …Succès et échecs

- Évolution des stratégies : …Caractéristiques de la variole de nature à en faciliter l’éradication

- La stratégie de surveillance et d’endiguement

Étude épidémiologique :

En particulier, les conditions de transmission de la maladie vont être soigneusement étudiées : « La période

d’incubation est de 10 à 12 jours ; le stade pré-éruptif débute alors brutalement par une fièvre, un état de

prostration. Dès les premiers signes de l’éruption, le malade devenait contagieux et pouvait transmettre le

virus pendant toute la durée de la maladie. » [p.18]

Il fut capital de réaliser que, si le premier signe de la maladie était une fièvre à plus de 40° obligeant le

malade à s’aliter, il ne devenait contagieux qu’avec le début de l’éruption 2 jours après. Ces données seront

le fondement de la stratégie de surveillance et d’endiguement qui remplacera progressivement la vaccination

de masse :

1 – Les malades furent alors activement recherchés, en particulier par des campagnes d’affichages et en

offrant même de l’argent pour tout cas signalé. Dès qu’un cas était repéré, il était isolé.

2 – Les contacts étaient recherchés et surveillés. Aux premiers signes de maladie – une fièvre intense,

donc avant de devenir contagieux – ils étaient isolés.

« Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n’avaient de contacts qu’avec des

personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées, la chaîne de transmission était rompue . En

identifiant et en isolant immédiatement les contacts qui tombaient malades, on dressait un obstacle à la

poursuite de la transmission . » [p. 22]

3 – Il fut tout aussi essentiel de constater que la maladie se propageait le plus souvent à faible distance du

malade (moins de 2 mètres) par la voie respiratoire et que les contacts se recrutaient parmi les personnes

ayant approché le malade, le plus souvent les proches [p.33] :

« La variole n’était pas une maladie qui sévissait de façon simultanée et aléatoire dans de nombreux

secteurs du pays, mais une maladie à propagation lente qui, à un moment donné, ne frappait qu’une petite

proportion des agglomérations. Des exceptions à la règle furent observées, mais l’observation s’est

généralement révélée juste.

Au début du programme [d'éradication], on estimait assez généralement que les virus en suspension dans

l’air transmettaient souvent la variole à des personnes se trouvant à des distances considérables et que les

couvertures , vêtements et autres contages ainsi que les croûtes des malades étaient souvent à l’origine de

poussées épidémiques. Toutefois, des observations épidémiologiques ont montré que ces modes de

transmission étaient relativement peu importants.

Pratiquement, tous les varioleux s’étaient infectés par contact proche avec des malades et ils se

comptaient parmi les personnes vivant sous le même toit ou celles qui avaient rendu visite aux malades.

Le fait que des non-vaccinés vivant sous le même toit qu’un varioleux échappaient souvent à l’infection

montrait bien que la variole n’était pas aussi transmissible qu’on l’avait généralement cru. Des étudesminutieuses montrèrent qu’un sujet infecté contaminait généralement entre une et cinq personnes.

L’idée selon laquelle la variole provoquait souvent des épidémies foudroyantes occasionnant des

douzaines, sinon des centaines de cas se révéla sans fondement. »

Le succès comme en Inde et à Java :

« La campagne menée en Inde révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de

masse dans un pays aussi vaste et densément peuplée que l’Inde, même lorsque la couverture de vaccination

atteignait 90%, objectif pourtant difficile à atteindre. En revanche, lorsque des programmes de surveillance

active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser

l’éradication dans un délai relativement bref. » [p.47]

En Inde, le dernier cas fut observé en mai 1975 .

« A Java, en dépit de toutes les mesures prises, la variole s’avérait extraordinairement difficile à

éradiquer, malgré des taux de vaccination dépassant 90%. Jusqu’à ce que des structures efficaces de

dépistage et de surveillance soient entièrement mises en place. » [p. 42]

La vaccination des contacts :

Les personnes reconnues comme contacts possibles d’un malade contagieux étaient non seulement isolées

mais aussi vaccinées. On admettait et on admet toujours qu’une vaccination pratiquée moins de 4 jours après

un contage serait efficace et certains voudraient attribuer le succès sur la variole à cette vaccination. Chacun

peut reconnaître que l’efficacité de cette vaccination dans de telles conditions n’a a priori rien d’évident. De

plus il n’en existe aucune preuve rigoureuse, l’expérimentation étant impossible en raison de l’absence de

modèle animal pour la variole. Bien au contraire, de nombreux exemples et des éléments statistiques seraient

plutôt en faveur de l’hypothèse inverse, à savoir : la superposition à quelques jours près de la contamination

sauvage et de la vaccination serait un facteur aggravant voire déclenchant de la maladie même chez des

personnes précédemment immunisées et qui auraient pu éviter la maladie sans cette vaccination

supplémentaire [3]. Le rapport de l’OMS cite le cas qui s’était produit au Royaume Uni en 1949 dans un

laboratoire : «il était imputable à une auto-inoculation du virus variolique par un agent de laboratoire

récemment engagé qui avait manipulé des instruments infectés le jour même où il avait été vacciné. »

[p.55].

Sans remettre en cause l’efficacité du vaccin dans des conditions plus normales d’utilisation, cette hypothèse

pourrait permettre d’expliquer l’échec des campagnes de vaccination en zone d’endémie comme aussi

l’étonnante évolution de la variole en Inde peu de temps avant sa disparition alors que l’isolement des

malades et la vaccination des contacts s’étaient progressivement généralisés : on est en effet passé de 12 773

cas en 1970 à 16 190 en 1971 puis 27 407 en 1972, 88 114 en 1973 et … 188 003 malades en 1974, du

jamais vu ! Le dernier cas sera pourtant observé en mai 1975, un an après avoir constaté l’incidence

hebdomadaire la plus élevée : plus de 11000 cas au cours d’une semaine de mai 1974, ce qui correspondrait à

plus de 572 000 cas annuel ! La disparition soudaine de la maladie s’explique très certainement par

l’isolement précoce des malades ; quant à son extraordinaire poussée, elle pourrait trouver sa raison dans la

vaccination des contacts récemment contaminés. Ainsi, le moindre accroissement observé entre 1962 et

1967, où le nombre de cas enregistrés passa seulement, si on peut dire… de 55 595 à 84 902, pourrait

s’expliquer par une vaccination des contacts qui était plutôt aléatoire alors qu’elle deviendra progressivement

systématique après 1970.

Enfin, quoi qu’il en soit de ce problème complexe, il est clairement établi que c’est l’interruption de la

transmission par l’isolement rigoureux des contacts et non leur vaccination qui a assuré la victoire sur la

maladie, l’effet de cette mesure, en l’admettant efficace, ne pouvant être que de réduire le nombre de

malades à isoler.

Le dernier cas de variole endémique

Le dernier cas de variole endémique est apparu en Somalie le 26 octobre 1977, il se nommait Ali Mao

Moallin et l’OMS l’a rendu célèbre. J’ai vu un documentaire sur cet événement : le film montre le malade

extirpé de sa case, il ne peut tenir debout et doit être soutenu. Deux hommes, vêtus à l’européenne sous le

soleil torride, le prennent par les épaules et les jambes pour l’allonger dans une jeep. Ils n’ont aucune

protection, ni masque, ni gants. Plus personne ne ferait ainsi aujourd’hui. Après sa guérison, Ali travaillera

pour l’OMS et participera comme agent de santé à la lutte contre la polio en Somalie. A l’occasion de

l’élimination de la polio en Somalie en 2008 l’OMS lui fera l’honneur d’un communiqué [5] :

« Ali Mao Moallin, l’un des 10 000 agents de santé volontaires somaliens, est la dernière personne

à avoir contracté la variole il y a plus de trente ans, le 26 octobre 1977. Depuis des années, il

travaille pour l’OMS et a sillonné la Somalie pour vacciner les enfants contre la poliomyélite et

encourager la communauté à s’engager lors des campagnes de vaccination. « La Somalie a été le

dernier pays où a sévi la variole. J’aimerais qu’il ne soit pas le dernier bastion de la poliomyélite »,

a-t-il déclaré. »

En 1978 une photographe faisant un reportage dans un laboratoire britannique sera contaminée dans

ce laboratoire et fera la variole alors qu’elle était en règle avec la vaccination pour avoir être autorisée à

circuler dans le laboratoire. En raison d’une contamination accidentelle bien particulière et peu glorieuse

pour le laboratoire, elle n’a jamais ravi la vedette à Ali Mao Moallin.

Fin 1977, la victoire finale :

En cette occasion le journal Le Monde du 21/12/1977 publiera un article de F.J. Tomiche, chef des services

de presse et de publications de l’OMS :

« Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite « de

surveillance-endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à fairecomplètement échec à la transmission

, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les tauxd’immunisation faibles. La méthode consiste en la prompte détection de nouveaux cas, suivie de mesures

d’endiguement immédiates, c’est à dire la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin

d’arrêter la transmission. »

L’éradication de la surveillance-endiguement

Après cette date on va assister à l’éradication … de la surveillance-endiguement ! Tout ce qui n’était pas de

la vaccination dans ce qui avait permis la victoire sur la maladie sera omis au profit de la vaccination

massive et généralisée des populations. Les preuves de cette évolution ne manquent pas et chacun a pu en

être le témoin voire le zélateur involontaire pour clamer haut et fort en toute occasion et sur tous les tons que

« La variole a disparu de la surface de la terre grâce uniquement à la campagne de vaccination menée

par l’Organisation Mondiale de la Santé »

alors que ces grandes campagnes furent un échec cuisant et que la seule vaccination qui a pu être vraiment

utile fut celle des équipes de santé qui avaient les malades en charge. Cependant, beaucoup de membres de

ces équipes étaient recrutés parmi d’anciens varioleux. Comme ils étaient au contact direct et étroit des

malades il serait très intéressant de disposer d’informations sur les cas de variole qui ont pu se produire dans

ces équipes. Malheureusement le rapport de la Commission mondiale est muet sur le sujet.

De plus, les récentes directives d’application du plan variole prévues par le ministère pour faire face à une

attaque terroriste par la variole, tout en imposant cette vaccination au personnel d’intervention, recommande

aussi le port d’une blouse, de gants et d’un masque afin de rassurer le dit personnel …Deux précautions

valent mieux qu’une !

Cependant, en octobre 2001, devant la menace supposée imminente et pourtant très hypothétique du retour

de la variole, et devant la réelle menace de la reprise de sa très redoutable vaccination, des voix très

autorisées tenteront de se faire entendre pour rétablir un peu de calme et de vérité au milieu de cette psychose

organisée :

Le Directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, déclarera en effet le 26 octobre

2001 [2] :

« L’efficacité des vaccins existants est prouvée; mais on observe une forte incidence des effets indésirables.

La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant

que le risque d’exposition est faible, voire inexistant.

L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire,

reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier

celles qui ont été en contact et de les vacciner. »

Le rapport sur la variole du 25/10/2001 réalisé par l’Institut de veille sanitaire à la demande du

ministre, reconnaîtra le succès de la stratégie de surveillance et d’endiguement dans le programme

d’éradication de la maladie :

« Il est indubitable que c’est la mise en oeuvre de ces stratégies de contrôle qui a permis, au moins dans

les régions de forte densité, d’atteindre l’élimination. » [p.10]

Avons-nous le droit d’oublier ?

Dans sa résolution du 8 mai 1980, l’Assemblée Mondiale de la Santé rassemblant une fois l’an les

ministres concernés de tous les États de la planète avait « prié le Directeur général de veiller à ce que

soient publiés des ouvrages appropriés traitant de la variole et de son éradication, afin de préserverl’expérience

sans précédent que constitue cette éradication ». Le jour même le Directeur général, le Dr H.

Mahler, déclarera :

« En raison du caractère exceptionnel de cette réalisation, il est important que les responsables de la

santé publique, les historiens et les générations futures aient accès aux éléments d’appréciation sur

lesquels ces conclusions ont été fondées . Le présent ouvrage L’éradication mondiale de la variole -

rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’éradication de la Variole – analyserigoureusement ces éléments. Puisse ce rapport final nous inciter tous à réfléchir à la manière dont

cette expérience peut nous aider à nous atteler plus efficacement à la résolution d’autres problèmes de

santé. »

Pouvons-nous oublier en effet que dans cette expérience pour vaincre la variole, les connaissances, les

méthodes et les pratiques qui y sont attachées se sont développées sur un océan de souffrances et que

l’Humanité a payé très cher l’arrogance dogmatique de ceux qui lancèrent imprudemment de gigantesques

et inutiles campagnes de vaccination ? Par respect pour toutes ces souffrances passées et toutes celles qui

pourraient être évitées aujourd’hui par l’application de méthodes analogues, ou demain face à des

maladies émergentes contre lesquelles il n’y aura pas de vaccin, avons-nous le droit de participer,

consciemment ou non, à l’occultation de tout ce qui ne fut pas de la vaccination dans la victoire sur la

variole? Renoncer à cette occultation, connaître et faire connaître cette aventure, voilà certainement le

plus bel hommage que nous pourrions rendre aux victimes de la variole comme de sa vaccination.

[1] Ce rapport n’est pas en ligne mais il peut être commandé en français à l’OMS :

http://www.who.int/bookorders/francais/detart2.jsp?sesslan=2&codlan=2&codcol=29&codcch=4

[2] http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-16.html

[3] Le médecin allemand Gerhard Buchwald a étudié les cas de varioles apparus dans les hôpitaux allemands et rapporteen particulier 5 cas d’infirmières décédées comme « Barbara Berndt (17 ans) (épidémie de variole à Monschau, 1962),

vaccinations : première et deuxième vaccinations obligatoires, vaccination après la déclaration du foyer de variole le 5

février 1962. date du décès : 20/02/1962, 14 jours après la dernière vaccination. » dans « Vaccination le marché de

l’angoisse », page 42 (dans la traduction française diffusée par ALIS).

[4] http://www.infectiologie.com/site/medias/_documents/BT/vaccin%20variole.PDF est un diaporama présentant des

stratégies de riposte et de prévention en cas de retour de la variole.

[5] http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2008/pr09/fr/index.html

Annexe

Voici deux citations officielles attestant du changement de stratégie qui s’opéra dans la lutte contre la

variole.

*Conseil exécutif de l’OMS janvier 1959 :

« qu’il a été démontré que l’éradication de la variole dans une zone d’endémicité peut être obtenue

par la vaccination ou la revaccination effective de 80% de la population en l’espace de quatre à

cinq ans;

Malheureusement, il fut démontré par les faits au cours des années 60 que cela ne fonctionnait pas…d’où une

évolution très significative de la stratégie :

*Conseil exécutif OMS janvier 1970 :

« Notant l’importance que présente la surveillance dans l’état actuel des programmes et estimant

qu’il est désormais souhaitable de mettre beaucoup plus fortement l’accent, dans tous les pays,

sur le dépistage, les enquêtes et les mesures d’endiguement afin de parer à tous les cas et

poussées épidémiques de variole

Aluminium et Mercure dans les vaccins

Posté par le 05 mar 2010 | Dans : la vaccination en generale, sante

Voici un article trouvé sur le net au sujet de ces deux conservateurs que l’on retrouve dans les vaccins.

Outre le commentaire de l’auteur au sujet du Pr Lina qui n’engage que lui (même si je suis assez d’accord), on y trouve une foule de références scentifiques fiables (j’ai vérifié chacune d’elles, traquant le moindre signe de partialité: aucune ne me semble suspecte).

C’est édifiant. C’est effrayant. Bonne lecture, bonne réflexion.

http://users.skynet.be/nomoreillusions/vaccin3.html

Mercredi 17 janvier 2010, séance publique au Parlement Européen concernant la pharmacoviglance. (4)

Posté par le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante

 Concernant l’UE :   

Est- il exact qu’un proposition de
la Commission Européenne de 2008 est actuellement à l’étude qui tend à substituer aux tests de sécurité actuellement requis pour pouvoir mettre sur le marché n’importe quel médicament (tous les médicaments, pas uniquement les vaccins) un Plan de Gestion du Risque qui consiste en réalité à réduire à rien le système de pharmacovigilance puisqu’il consisterait à donner rapidement une AMM à la molécule nouvelle et seulement ensuite récolter les données d’effets secondaires. Cela ne reviendrait- il pas à transformer la population de malades en cobayes ?   D’après cette proposition, ce seront les firmes pharmaceutiques, les producteurs, les vendeurs eux- mêmes qui seront chargés d’évaluer ces effets secondaires.  L’UE peut elle assurer à ces citoyens que l’industrie pharmaceutique  va faire honnêtement des tests de pharmacovigilance ? L’exemple que nous avons eu avec le Pandemrix permet d’en douter. N’est ce pas tout simplement  sous- traiter une mission de Santé Publique à l’industrie ? On voit avec le contrat GSK et ses fameuses “liste rouge”/”liste verte” ce que cela risque de donner: opacité, processus de décision biaisé, dissimulation des données… Est- que l’UE à l’intention de faire quelque chose pour empêcher, à l’avenir, des experts étant consultants pour l’industrie pharmaceutique d’être aussi experts auprès des gouvernements?  S’il s’avère que le lobby pharmaceutique a fait pression sur les états via les experts « juges- et- parti » (OMS et nationaux), quelles réparations l’UE a-t-elle l’intention de réclamer à ces lobby/ cette institution/ ces experts?  Quelles sont les mesures envisagées pour que ça ne se reproduise plus?     

Concernant le Tamiflu :     

 

Après les études de « Hama R., Oseltamivir’s adverse reactions » parue dans le BMJ  en 2007 (335:59) et  de « Lin X et coll. Oseltamivir boosts 2009 H1N1 virus infectivity in vitro” parue dans Biochemical and Biophysical Research Communication en 2009, la pharmacovigilance de l’Oseltamivir a-t-elle été accrue ?     D’autres études in vitro ont- elles permis de confirmer que cette molécule augmente l’effet du virus H1N1 ? L’EMEA et l’OMS sont- elles capables d’affirmer avec certitude que les décès attribués à l’H1N1 ne sont pas, en fait, des décès dus à la l’exacerbation du virus par le Tamiflu et seraient donc un effet secondaire de ce médicament (auquel cas, il devrait être notifié dans la pharmacovigilance de ce médicament) ? Si oui, sur quelles données scientifiques, quel contrôle indépendant?   Si non, qu’ont- elles l’intention de faire pour répondre à ces questions ?   

Concernant les obligations vaccinales :  

En Belgique, un seul vaccin reste obligatoire, celui contre la polio. Cependant, comme beaucoup d’autres vaccins, celui- ci n’a pu démontrer son efficacité. En 2009, le relevé épidémiologique hebdomadaire (REH) No. 28, 2009, 84, 281–288 de l’OMS révélait qu’en Inde, sur un total de 1108 cas de polio survenus en 2007-2008, 77% avaient reçu plus de 7 doses de vaccins anti-polio orales, 18% avaient reçu entre 4 et 7 doses, 3% avaient reçu entre 1 et 3 doses et 1% n’avaient reçu aucune dose ou ignoraient le nombre de doses reçues. Cela nous indique donc que les cas de polio sont survenus dans 95% des cas chez des gens qui avaient reçu une vaccination plus que complète…    

L’OMS avoue donc ne pas pouvoir assurer l’efficacité du produit mais, encore une fois, aucune étude indépendante quant à la sécurité du produit ne peut être fournie non plus. Dans ces conditions, qui peut décider de rendre la vaccination obligatoire ? Sur quel critère ? Si le critère du « bien collectif » est invoqué, qui décide que le bien collectif prime sur la santé individuelle ? Sur base de quelle concertation démocratique ?  

Concernant le remboursement des vaccins par les Soins de santé : 

 

Si on prend l’exemple des vaccins anti- grippe saisonniers,
la Collaboration Cochrane, institut d’épidémiologie indépendant, donne en 2066 des conclusions accablantes. Ses études reprennent les études à ce sujet allant de 1966 à 2006… 40 ans!    

 

Chez le sujets âgés de 65 ans et plus: Sur base des données fiables, l’utilité des vaccins hors intitution est modeste. (Rivetti D, Jefferson T, Thomas RE, Rudin M, Rivetti A, Di Pietrantonj C, Demicheli V, Vaccines for preventing in the elderly. Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2006, Issue 3, Art n° CD004876)  

Chez l’adultes jeunes: Il n’y a pas assez de preuves permettant de déterminer si la vaccination antigrippale est efficace pour prévenir la grippe chez l’adulte en bonne santé. En plus, les auteurs relèvent que les études disponibles ne permettent pas, non plus, d’évaluer la tolérance du vaccin: on a pas la moindre idée de son inocuité! (Demichemmi V, Di Pietrantonj C, Jefferson T, Rivetti A, Rivetti D “Vaccines for preventing influenza in healthy adults”, Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2007, Issue 2, Art n° CD001269)  

Chez l’enfant: S’il s’agit de recommander la vaccination des enfants comme mesure de santé publique, il est urgent d’entreprendre des études à grandes échelles pour évaluer les principaux impacts. (Jefferson T, Riveti A, Harnden A, Di Pietrantonj C, Dimicheli V “Vaccines for preventing influenza in healthy children”, Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2006, Issue 3, Art n° CD004876)  

Chez les professionnels de la santé employés en gériatrie: Il n’existe pas de preuve crédible que la vaccination des gens de moins de 60 ans en bonne santé, employés dans des établissements de gériatrie, modifie les complications grippales des sujets dont ils ont la charge. (Thomas RE, Jefferson T, Dimecheli V, Rivetti D “Influenza vaccination for healthcare workers who work with the elderly” Cochrane Database Of Sytematic Revieuws 2006, Issue 3, Art n° CD005187)  

Depuis 1966, les fabricants ne se sont jamais donnés la peine de fournir le minimum de preuves suffisantes quant à l’efficacité de leurs vaccins antigrippaux, que ce soient chez les espèces traditionnellement protégées (femmes enceintes, enfants, immonudéprimés…), ni même chez les sujets en bonne santé… (Jefferson T, Demicheli V “Influenza vaccination for elderly people and their care workers”, Lancet 2007)  

Et pourtant, les autorités octroient régulièrement des AMM et même des remboursements pour ces produits. N’y a-t-il pas lieu, pour soulager les finances publiques de suspendre ces campagnes de vaccination et les remboursements de ces produits tant que des études indépendantes n’ont pas fait la preuve de leur efficacité et de leur inocuité ?  Un autre exemple concret : d’après un groupe médical de réflexion sur les vaccins suisse, (www.infovaccins.ch), un vaccin ne peut être jugé nécessaire que si 5 critères sont remplis : 

1, le vaccin doit être efficace 

2, le vaccin doit être sûr  

3, la maladie contre laquelle on vaccine doit être grave  

4, elle doit être AUSSI fréquente  

5, elle doit être AUSSI sans traitement curatif efficace  

 

Si on se réfère à ces critères, le nouveau vaccin très à la mode, pour lequel
la Belgique a élargi les critères de remboursement, contre le cancer du col de l’utérus, n’est pas nécessaire.  Le vaccin ne remplit pas les conditions d’efficacité et la maladie peut être traitée facilement si elle est découverte précocement.  Dans certains pays de l’UE, depuis qu’on a décidé de mettre en avant les thérapies vaccinales, on ne permet plus aux patients de choisir leur approche de prévention : les frottis de dépistage du cancer du col, permettant une prise en charge précoce, n’est plus remboursé qu’un an sur deux.   La liberté thérapeutique du patient est- elle, dans ces conditions, réellement respectée ?  

 

Concernant les contrats: 

 

En Belgique comme en France et ailleurs (6) , on dénonce ces contrats déséquilibrés à la faveur exclusive des fabricants, notamment grâce à l’immunité juridique en cas d’accidents post-vaccinaux.
La France et
la Belgique ont obtenu une résilliation partielle de leur contrat.     

 
La Belgique et
la France ont déjà annoncé avoir pu obtenir une résiliation partielle des contrats. Concernant
la France, il s’agirait, qui plus est d’une Concernant
la France, il s’agit d’une fausse résiliation au sens où le gouvernement se serait d’ores et déjà engagé pour un droit de tirages de vaccins contre une pandémie future
(7).  

Lors de la séance plénière du 14 janvier dernier à
la Chambre, Mme Thérèse Snoy, évoquant un article du Figaro du 13 janvier, a mis en garde Mme Onkelinx, contre les risques que les états acceptent des droits de tirage de vaccins contre des pandémies futures en lieu et place d’indemnités de rupture car cela serait « totalement contraire à la loi sur les marchés publics » et l’a encouragée à « tirer des leçons pour ne pas se retrouver pieds et poings liés avec des intérêts privés par rapport à un intérêt de santé publique. »
(9)   

Que compte faire l’UE pour protéger les intérêts de ces états membres après les avoir poussés à les signer?    

En attendant, ce contrat tel que présenté sur le site Influenza.be n’est toujours pas complet.Quant à ce qui a été mis en ligne sur le site de la cellule influenza (10) , il pose de nombreuses questions: comment, en effet, expliquer qu’en regard de l’étiquetage des flacons de vaccins, on trouve une date anormalement ancienne : JANVIER 2009 … 

Mercredi 17 janvier 2010, séance publique au Parlement Européen concernant la pharmacoviglance. (3)

Posté par le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante

Concernant les liens entre l’UE et l’OMS :  

 

Concernant l’OMS, est- il exact que le rapport technique n° 198 propose ni plus ni moins de manipuler l’opinion publique concernant les vaccins en général :     Rapport technique de l’OMS n°198: “Le public devrait être pleinement informé des dangers éventuels et des limites des programmes de vaccination. L’une des raisons de renseigner ainsi le public est qu’autrement il perdrait tôt ou tard confiance en la vaccination. Il faut toutefois agir avec tact. On devrait éviter de trop insister sur les risques de la vaccination, mais néanmoins indiquer quels sont les dangers réels de la maladie en cause. Dans bien des cas, on ne se soucie pas assez d’évaluer de manière rigoureuse l’efficacité des vaccins et l’on accepte inconsidérément des preuves indirectes qui sont souvent trompeuses“. Ce rapport date de 1960, en 40 ans, on nous a beaucoup parlé des risques des maladies mais jamais des risques des vaccins.                  

  - Quelles sont les intentions de l’UE concernant les suspicions soulevées quant à l’intégrité de cette institution ? - N’est- il pas temps, pour respecter les droits du patient admis dans de nombreux pays de l’UE et concernant le consentement éclairé, d’évaluer de manière rigoureuse l’efficacité et les risques des vaccins.   Qu’est- ce que l’UE a l’intention de faire, concrètement, pour ne plus permettre que des institutions aussi opaques que l’OMS lui dictent sa conduite?  

- Comment compte-t-elle renforcer le contrôle démocratique des décisions prises? 

Mercredi 17 janvier 2010, séance publique au Parlement Européen concernant la pharmacoviglance. (2)

Posté par le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante

Concernant la pharmacolvigilance du Pandemrix:  

Comment ce fait- il que cette institution ait accepté ceci:  

« la principale responsabilité pour l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité des vaccins reposent sur les fabricants de vaccins » (dixit l’EMEA, dans un rapport du 17 septembre 2009 (page 9/18) )?  

D’après un bulletin de pharmacovigilance daté du 6 janvier, l’EMEA continue affirmer que le rapport bénéfices/risques des vaccins reste positif : l’agence fait état de plusieurs cas de scléroses en plaques et de nouvelles poussées chez des gens déjà atteints qui ont été vaccinés MAIS, à chaque fois, tout lien avec la vaccination est écarté !  

Cependant, pour le Conseil d’Etat français en revanche, le lien entre les troubles et la vaccination (hépatite B notamment) doit être retenu quand la personne était en bonne santé avant la vaccination ET qu’il existe un lien de temporalité évident (heures, jours, semaines etc)… Comment expliquer cette différence d’opinion? Comment les victimes vont- elles être prises en charge, selon leur origine? Dans ce dernier rapport, l’EMEA tente de nous faire croire que les 26 décès officiellement recensés depuis le dernier bulletin sont TOUS sans lien avec la vaccination. (1)  Ce qui est en contradiction avec les essais cliniques publiés par le fabriquant et qui fait référence à 7 décès. L’EMEA a-t-elle quelque chose à cacher ou les essais cliniques ont- ils été mal menés?  

Ce n’est pas la seule contradiction en terme de pharmacovigilance:  

L’OMS dit le 24 septembre 2009 que « Les effets secondaires devraient être analogues à ceux que l’on observe avec les vaccins contre la grippe saisonnière. » (2) Le Vidal (compendium français) donne des chiffres d’effets secondaires sérieux de l’ordre de 1/1000 à 1/10 000 pour le vaccin contre la grippe saisonnière, l’OMS elle vient de donner le 19 novembre dernier comme chiffres d’effets secondaires pour les vaccins pandémiques les chiffres suivants : « Un cas d’effet secondaire indésirable est rapporté pour 10.000 doses de vaccin administrées et sur 100 effets secondaires indésirables, cinq sont sérieux, y compris un décès » (3)   Ce qui nous donne un chiffre d’effet secondaire sérieux de 1/ 200 000 !    Autrement dit, ces vaccins pandémiques seraient, d’après les dernières affirmations mensongères de l’OMS… de 20 à 200X plus sûrs que les vaccins contre la grippe saisonnière ! Des affirmations d’autant moins crédibles que même GSK et les autorités suédoises ont admis que le vaccin adjuvanté entraînant plus d’effets secondaires. (4) 

Est- il exacte que, à l’instar de l’OMS, l’EMEA n’hésite pas à manipuler l’opinion publique?  

La partie « communication » de ce document (5)  parle de la « construction d’un consensus » et de la « cohérence des messages de santé publique. »  

« La communication devrait être employée pour informer le public en cas d’attention des médias à un problème particulier ou quand l’information erronée pourrait conduire à un risque en matière de santé publique. La communication devrait aussi toujours présenter les bénéfices et les risques de la vaccination en étant basée sur le meilleur niveau de preuves. »  Un peu plus bas, on peut lire ceci : « Quand un Etat membre projette de faire une communication, les autres états membres, l’EMEA et l’ECDC devraient préférablement en être informés à l’avance. Cette façon de procéder est conforme à l’actuel Memorandum d’Entente entre les autorités nationales compétentes de la zone économique européenne et l’EMEA concernant le partage des données de la base de données Eudra Vigilance et d’autres documents confidentiels en matière de sécurité et de pharmacovigilance et/ou l’information relative aux médicaments à usage humain. ». (p 13/28).  

L’EMEA ajoute encore qu’ « elle devrait mener/présider les communications relatives aux vaccins autorisés sur base d’une procédure centralisée » (càd via elle).   

Juste avant les annexes de ce document (en p 15), l’EMEA avoue sans complexe qu’en matière d’évaluation du rapport bénéfices/risques, elle « explorera les opportunités de financement avec les fabricants de vaccins et d’autres sources. »  

Mercredi 17 janvier 2010, séance publique au Parlement Européen concernant la pharmacoviglance. Nous y serons.

Posté par le 25 jan 2010 | Dans : grippe H1N1, la vaccination en generale, sante

Les questions qui restent soulevées et auxquelles, en tant que citoyenne de l’UE, j’aimerais que l’Europe (l’EMEA étant responsable, en grande partie, de l’AMM accordée aux médicaments) apporte des réponses :  

Concernant l’EMEA et le Pandemrix :     

Comment les parlementaires peuvent- ils nous expliquer la dicotomie énorme entre la notice du vaccin publiée au Canada et celle publiée en Belgique ? Au Canada, elle fait référence à des études portant sur des rates gravides et ayant amené des malformations fœtales. Etudes ne permettant pas de conclure, selon GSK, et devant être étayées par d’autres essais.  Etudes cliniques de GSK sur les rates gravides: http://www.gsk.ca/english/docs-pdf/Arepanrix_PIL_CAPA01v01.pdf  (page 18 d’un document PDF de 24 pages, mis à disposition du publique par GlaxoSmithKline ); particulièrement inquiétant: malformations foetales osseuses, urinaires, retards neurocomportementaux, fausses- couches…   GSK conclut ses études par ceci “Tous les phénomènes n’ont pas été observés dans les deux études, et donc la signification toxicologique de ces études demeure incertaine.”   Cette conclusion se transforme, dans les publications de l’EMEA en ceci: « il n’a pas été identifié de signal particulier dans ces études ».    

Ces essais ont- ils eu lieux ?  

Si oui, avec quelles conclusions ? 

Pourquoi les canadiens ont- ils accès à ce genre d’informations et pas les citoyens de l’UE ?   

Comment est- il possible alors que le fabriquant soulève un doute, même infirme, sur la sécurité de son produit sur les fœtus, que l’EMEA en approuve son utilisation a grande échelle sur les femmes enceintes ?    

 

Est- il exact que l’EMEA préconise des tests de reprotoxicité, génotoxicité, cancerogénicité en cas de recours à un adjuvant nouveau ? 

 

Le squalène est un adjuvant nouveau pour la population de femmes enceintes, de patients immunodéprimés, d’enfants… Où sont ces tests?   

Est- il exact qu’en 1999, il y a 10 ans de cela, L’EMEA a demandé aux fabricants de retirer le mercure des vaccins ? Et comment est-il possible qu’elle en autorise, en 2009,  une application tout public via un vaccin en contenant ?  

Votre santé, votre principal capital

Posté par le 14 jan 2010 | Dans : sante

L’industrie pharmaceutique et la recherche sont des domaines ayant des spécificités… très particulières. 

Ces spécificités sont tellement particulières et débouchent sur des constats parfois tellement effrayant que peu de gens se posent la question de savoir s’il est réellement bon pour eux de prendre telle ou telle médication. Et on ne pourrait leur en vouloir: finalement, personne ne peut prétendre être un spécaliste en ces domaines or les spécialistes. 

Eux, par contre ont une responsabilité énorme, on la vu récemment, lorsqu’ils continuent à conseiller et prescrire des molécules pour lesquelles les risques sont plus importants que les bénéfices attendus. 

Les exemples sont, malheureusement, légions et je peux en détailler quelques unes.

Mais d’abord, quelles sont les spécificités de l’industrie pharmaceutique et de sa recherche?   

La première est frappante: dans les problèmes de santé publique liés à un polluant quelconque, on n’imagine pas une seconde des tests en grandeur réelle pour tenter d’évaluer le seuil ou les risques toxiques. 

Personne n’imaginerait qu’on puisse faire avaler du plomb à des riverains pour déterminer à partir que quel moment ils présentent des signes de saturnisme, personne ne pense à exposer des travailleurs du bâtiment à diverses concentrations d’amiante pour déterminer in vivo s’il existe un seuil à ne pas dépasser… 

En matière de risque lié aux médicaments, c’est le contraire: les essais sur l’animal puis sur l’homme, à grande échelle, ne sont pas seulement envisagés, ils sont… légiférés et… obligatoires!  

 

  Pourtant, dans les exemples cités plus bas, on voit que les expérimentations

 prévues par la loi se sont avérées insuffisantes, inadéquates ou tout simplement… pas assez contrôlées par rapport à leur véracité: des drames, il y en a eu et, loin d’apprendre de nos expériences passées, il y en a encore.  

 

 

En décembre 2006, au 29e symposium annuel de San Antonio sur le cancer du sein, des chercheurs américains rapportent, pour ce type de cancer, une chute de fréquence aussi spectaculaire qu’inédite ; à peu près simultanément, ces résultats sont confirmés par d’autres équipes dans la presse médicale. Avec, à chaque fois, la même explication qui s’impose : une non moins spectaculaire réduction dans la prescription de l’hormonothérapie substitutive chez les femmes ménopausées, suite aux publications qui en documentaient les risques – notamment cancérigènes – au tout début des années 2000.

Juste avant, pourtant, ces traitements préventifs provoquaient l’enthousiasme du corps médical: la simple promesse – jamais documentée, elle – d’un moindre vieillissement et d’une sexualité optimisée s’est soldée, et depuis des décennies, par plusieurs milliers de nouveaux cas de cancer mammaire chaque année. 

A ces cancers du sein par milliers, il conviendrait d’ajouter les accidents cardiovasculaires liés à ces mêmes hormones de substitution. 

Il a suffi de réduire la prescription de l’estrogénothérapie substitutive pour apercevoir, presque instantanément, une réduction des cancers tellement spectaculaire qu’elle a sauté aux yeux de tout le monde. 

Il y a eu des précédents : disparition des phocomélies lorsque l’on a cessé de prescrire la thalidomide aux femmes enceintes, extinction des adénocarcinomes vaginaux à cellules claires chez les jeunes filles depuis que le diéthylstilbestrol (« Distilbène »®) s’est vu retirer ses indications obstétricales…  

 

Le nombre de victimes du Vioxx® (rofécoxib) est estimé par l’administration américaine à quelque cent mille – et il n’y a aucune raison sérieuse de considérer que les autres composés de la classe restés sur le marché (Célebrex® [célécoxib] en particulier) soient le moins du monde mieux tolérés. Malgré ce qu’en disent les « experts »…

 

 

Les effets secondaires des hypocholestérolémiants (notamment les statines) sont disproportionnés à leur bénéfice présumé, le plus bel exemple étant celui du Plavix® dont la toxicité et le prix indécent sont sans commune mesure par rapport à son comparateur le plus naturel – l’Aspegic® nourrissons… 

Les effets indésirables de Stilnoct® présenté en son temps comme le premier hypnotique n’exposant pas au risque d’accoutumance ou d’effets paradoxaux malgré les données pourtant immédiatement disponibles, n’ont cessé d’être confirmées et amplifiées ensuite par la surveillance après commercialisation…

Le cas du vaccin contre l’hépatite B et la rapide augmentation du nombre de SEP qui a suivi mérite une page rien que pour lui…

 

La deuxième spécificité de la recherche clinique ne date pas d’hier: chacun sait que pour être approuvée, une communication scientifique doit être publiée mais surtout reproductible.

Or, le moindre essai clinique atteint un coût exorbitant et, malgré ses protestations de principe, chacun sait que l’industrie pharmaceutique a tout fait pour maximiser leur coût, histoire de laisser la recherche entre les mains de ses valets…  Ca n’aide pas à la reproductibilité. Ca aide les « valets » à beaucoup publier et donc, à obtenir un statut d’expert parfois assez peu mérité.

De plus, les sujets humains ne sont ni des particules élémentaires, ni des animaux choisis pour leur patrimoine génétique strictement superposable (comme les rats ou les souris de laboratoire) : aucune étude clinique faite sur une population X ne pourra jamais être « reproduite » exactement: c’est inhérent à la nature de l’homme. Bref, les données de la recherche clinique ou de l’épidémiologie sont pour essentiellement…  non reproductibles.

 Personne ne peut donc jurer des effets d’une molécule sur les individus, ces données n’ont qu’une valeur statistique. Et cette valeur statistique dépend essentiellement du financement de l’industrie pharmaceutique et de son intégrité.

 

Mais qu ipeut encore douter que le but principal de cette industrie est d’engrenger des profits, pas de nous guérir…

 

Toutes ces informations sont documentées par un spécialiste du médicament, épidémiologiste et consultant pour l’industrie pharmaceutique. Ce ne sont pas des allégations sans fondement d’une infirmière enceinte devenue parano suite à une attaque de grippe aviaire!

 

Elles sont disponibles en long et en large sur son site et méritent d’être lues à la source: le lien est indiqué à droite de la page. 

 

 

 

 

 

 

 

Louis Pasteur, un imposteur?

Posté par le 21 déc 2009 | Dans : la vaccination en generale, sante

Certains mythes ont tendance à s’effondrer, ces derniers temps. Je lisais récemment un livre au sujet de Freud et de sa théorie de la psychanalyse. Un sacré imposteur aussi, visiblement… Le fameux complexe d’Oedipe ne semble en fait exister que dans les pays qui connaissent Freud… mais ce n’est pas le sujet de cet article….

« La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine… Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin. »

Dr Carlo RUTA, Professeur de Materia Medica à l’Université de Pérouse (Italie), New York Medical Journal, (1899).

Un autre mythe semble vaciller sous les coups de la critique historique.

Louis Pasteur, l’inventeur de la vaccination, le père de la médecine moderne, lui aussi, un imposteur?

Plusieurs sources détruisent totalement son auréole de sauveur de l’humanité.

  • Pasteur manipule ses expériences pour cacher ce qui ne vas pas dans le sens qui lui convient:

P. Debré, Louis Pasteur, Flammarion, 1994, pp. 482-485. 

« L’enfant Jules Rouyer, vacciné dans le mois d’octobre précédant cette communication, meurt vingt-quatre jours après la communication et son père porte plainte contre les responsables de la vaccination. D’après un récit fait une cinquantaine d’années après les évènements par le bactériologiste André Loir, neveu et ancien assistant-préparateur de Pasteur, le bulbe rachidien de l’enfant, inoculé à des lapins, leur communique la rage, mais Roux (en l’absence de Pasteur, qui villégiature à
la Riviera) fait un rapport en sens contraire. 
Le médecin légiste, Brouardel, après avoir dit à Roux « Si je ne prends pas position en votre faveur, c’est un recul immédiat de cinquante ans dans l’évolution de la science, il faut éviter cela ! »,conclut dans son expertise que l’enfant Rouyer n’est pas mort de la rage. P. Debré accepte ce récit, tout en notant qu’il repose uniquement sur André Loir. » 

  • Pasteur ne guérit pas la rage, il la donne:

Dès l’école (ah! l’école et sa capacité à fondre dans un moule d’endoctrinement n’importe quel enfant…je suis de plus en plus certaine d’avoir fait le bon choix en décidant de court- circuiter cette institution!), on nous apprend que Louis Pasteur sauvait les bonnes gens mordus par des chiens errants ou des loups…

Certaines sources historiques, pourtant, ne sont absolument pas d’accord avec cette affirmation. Non seulement, il est impossible de prouver que le chien errant soit effectivement porteur de la rage mais en plus, la rage ne se transmet à l’homme que très rarement: dans 5 à 15% des cas de morsure par animal effectivement atteint de la maladie.

Dès que les expérience pasteurales ont commencées, on a pu voir une augmentation de l’incidence de la rage chez l’homme ainsi que l’apparition de nouvelles formes de rage… Certains scientifiques comme le Pr Peters; accusent Pasteur devant l’Académie de médecine »un certains nombre de cas mortels sont dus aux inoculations pasteuriennes, ce qui explique l’augmentation de la mortalité de la rage chez l’homme. Monsieur Pasteur ne guérit pas la rage, il la donne!« .

Ce sera très largement corroboré par le neveu du scientifique dans ses ouvrages. Cf Infra.

  • Pasteur vole les découvertes de ses pairs:

Cet homme admirable n’a pas hésité, lors d’une éxpérience qui aurait prouvé l’efficacité d’un vaccin contre l’anthrax du mouton, à manipuler l’expérience et à voler un confrère.

Henri Toussaint aurait découvert comment atténuer le virus de l’anthrax pour rendre son vaccin moins dangereux: y associer un antiseptique. Pasteur, lui, prétendait depuis des années y arriver uniquement grâce à l’oxygène de l’air.

L’expérience menée consistait à inoculer le vaccin à 25 moutons sur 50. Puis à inoculer la maladie à tous les moutons. Evidemment, ceux qui ont été vaccinés, étaient censés survivre.

Mais Pasteur, au lieu d’utiliser son vaccin, à utiliser celui de Toussaint. Et l’expérience fut courronée d’un franc succès. Prouvant ainsi de façon non officiel que Toussaint avait raison. Officiellement, c’est le vaccin de Pasteur qui est devenu le remède…

Ce ne sont pas des propos calomnieux qui consisteraient uniquement à discrétider pasteur: ces faits ont été rapporté par le neveu et assistant du scientifique, Adrien Loir, dans un ouvrage appelé « A l’ombre de Pasteur ».

Dans cet intéressant ouvrage, Adrien Loir parle d’autres expériences fort intéressantes mais cette fois, faites avec le véritable vaccin de pasteur: sur 4564 moutons vaccinés, 868 seulement survécurent. Soit seulement 19%…

Le Dr Eric Ancelet dans le livre « En finir avec Pasteur » estime que le pasteurisme a mis la science officielle dans plusieurs impasses, notamment parce qu’il fait croire que tous les miasmes viennent forcément de l’extérieur (alors qu’on sait très bien que plusieurs infections peuvent naître d’un déséquilibre d’origine interne) et parce qu’il méconnaît le polymorphisme microbien, autrement dit, il fait croire qu’à un microbe, une maladie et à une maladie, un vaccin. Alors qu’en fait, un même microbe peut s’adapter, évoluer. 

Heureusement d’ailleurs…

http://www.sante-solidarite.com/pensee.htm

« Aucun historien des sciences digne de ce nom ne conteste le fait que Pasteur s’est trompé sur de très nombreux points. Aucun ne conteste non plus son opportunisme, les nombreuses entorses à la méthode qu’il professait, ou encore le pillage d’autres chercheurs. […] Il est évident que l’engouement pour l’aventure vaccinale est très largement mercantile, car les vaccins sont à l’origine de profits fabuleux. Cela tient sans doute au formidable crédit de son idée de base : la maladie vient de l’extérieur. »

Dr Jacques LACAZEEn finir avec Pasteur, 2005.

Pour remettre les tricheries de Pasteur dans leur contexte, il faut savoir que cet homme était profondément croyant, fervent catholique. 

  

« On associe habituellement la naissance de la médecine moderne à la publication des travaux de Pasteur. Ce choix convient parfaitement à mon propos, puisque c’est à partir de Pasteur que s’effectuera systématiquement ce transfert progressif du symbolisme chrétien sur la médecine. Encore aujourd’hui, peu de gens savent que Pasteur était un fervent catholique. Si fervent en réalité qu’il s’efforça toute sa vie durant de faire correspondre ses découvertes avec ce que lui dictait sa foi chrétienne, quitte pour cela à nier les faits et à tricher avec les expériences. Une précision: alors que se multiplient les ouvrages s’attaquant au « mythe pasteurien » et dénonçant les impostures dont Pasteur se serait rendu coupable, je suis – là encore – de l’avis qu’il s’agit non pas d’un manque de probité intellectuelle ni de rigueur scientifique de sa part, mais d’un besoin impérieux de rester en accord avec ses croyances profondes. Tout le monde n’avait pas, à cette époque, la liberté intellectuelle d’un Nietzsche, par exemple. Jusqu’à la fin de sa vie, Pasteur postula que le corps humain était vierge de toute souillure microbienne et que ses liquides et tissus internes, comme ceux des animaux, ne renferment jamais ni germes, ni organismes microscopiques dans leur état normal. Avec une obstination étonnante, il défendait un postulat en réalité religieux : « La virginité quasiment mariale du corps humain créé à l’image de Dieu ». 

En déplaçant la cause de la maladie hors de l’être humain, dans le milieu atmosphérique, Pasteur s’imaginait effacer une sorte de péché originel. Dieu avait créé l’homme pur et sans tache ; le « mal », la maladie, ne pouvait venir que de l’extérieur. Il en va de même pour le salut et la santé, comme nous le verrons. »

« Médecine, religion et peur » d’Olivier Clerc

 

Voilà qui explique mensonges et tricheries. Est- ce que ça les excuses ? Probablement pas, surtout quand on voit qu’à l’heure actuelle, sous prétexte de profit, l’industrie, avec la complicité plus ou moins consciente du monde médical, continue à perpétrer un dogme qui ne repose en fait sur aucune réalité scientifique mais bien religieuse.

Il est a noté que le nom de famille même du scientifique n’a pas dû l’aider à se départir de l’idée qu’il avait comme une mission sacrée à remplir… excusant tout écart de la route. 

 

Dans l’une de ses publications, le professeur Rappin, ancien directeur de l’Institut Pasteur de Nantes, commentait déjà ces tendances religieuses prononcées de Pasteur, se mêlant à sa pratique médicale : « Pasteur lui-même, avec sa fougue et son impétuosité naturelles, ne craignit pas, pour défendre ses expériences, et même leur portée, d’entrer directement dans la lice, non pas seulement au point de vue de ses travaux dans leurs rapports avec la science, mais encore dans les conséquences qu’il cherchait à en tirer au point de vue de ses idées religieuses. Dans une conférence faite à
la Sorbonne, il s’attaquait même au prétendu matérialisme des partisans de l’hétérogénie : « Quelle conquête, Messieurs, pour le matérialisme, s’il pouvait protester qu’il s’appuie sur le fait avéré de la matière s’organisant d’elle-même, prenant vie d’elle-même ! Quoi de plus naturel alors que de défier cette matière ? A quoi bon recourir à l’idée d’une Création primordiale devant le mystère de laquelle il faut bien s’incliner ? » Et, appréciant cette conférence, l’abbé Moignon écrivait : « Il s’agissait de conquérir au spiritualisme les incrédules et les matérialistes, et M. Pasteur avait confiance dans sa mission. Il sentait qu’il avait charge d’âmes. Il était loué en chaire de Notre-Dame, par le R.P. Félix, pour l’orthodoxie de sa doctrine chimique… » 

  

Déjà en 1946, les détracteurs de Pasteur ont des difficultés à faire entendre leur voix : le docteur J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle de Paris se vit refuser la publication d’un livre à ce sujet (livre qu’il finit par éditer sur ses deniers propres) : 

  

« Constatons que Pasteur, que ce soit pour des motifs religieux ou autres, a introduit dans la science des dogmes et principes faux qui, d’abord, ont étouffé la vérité qui était en marche depuis le début du siècle passé, puis ont mis les chercheurs jusqu’à nos jours dans l’impossibilité de la trouver en orientant leurs travaux dans de mauvaises directions, opération néfaste que continue activement l’école pastorienne contre toutes les notions nouvelles opposées à ces dogmes faux, mais que l’on veut conserver intangibles quand même.» 

 

Dès le départ donc, Pasteur va fonder la médecine moderne sur des bases plus religieuses que scientifiques.   

  

Pasteur a offert aux médecins et à leur science, en désignant des agents extérieurs comme étant responsables des maux de l’homme, un pouvoir non négligeable : la médecine et son praticien deviennent des sauveurs de l’humanité, Rédempteur du corps, bénéficiant d’une aura de protection contre les attaques profanes, en dépit de leurs erreurs et de leurs victimes.

Les « fidèles » patients restent attachés et ceux qui poussent la critique un epu trop loin sont traités de sectaires et virtuellement incendier… Une autre doctrine encore bien présente en Occident à fait de même, plus réellement, avec les libres- penseurs taxés de sorcellerie…

 

 

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